(suite)
J’ai un peu le sentiment que la CAF a un peu forcé les choses. Le Cameroun se préparait en fonction du cahier des charges établi pour une CAN à seize équipes… Désormais, la décision a été prise, et la CAF ne fera aucun cadeau. On va dire que ce passage à vingt-quatre est dans l’ordre des choses, qu’il est acceptable, mais…
Mais ?
C’est une grosse inflation. La question sportive se pose. Les grosses équipes seront toujours là , sauf catastrophe, et à partir des quarts de finale on retrouvera les meilleures sélections. Ce changement de format n’empêchera pas les gros de gagner, qu’on soit seize, vingt-quatre ou quarante. En qualifiant huit équipes de plus, on fait plaisir à certaines fédérations. On amuse la galerie, mais cela ne tirera pas le niveau de la compétition vers le haut.
La FECAFOOT est en crise ouverte depuis quatre ans. Cette situation peut-elle nuire au Cameroun dans l’optique de la CAN 2019 ?
Non. Je sais que cela arrangerait certaines personnes que ce soit le cas. Je rappelle que la CAN a été attribuée en 2014 au Cameroun, alors que le FECAFOOT était dirigée par un comité de normalisation. Cela dit, il est évident que cette crise qui dure n’est pas bonne pour le bon fonctionnement du football camerounais.
La mise sous tutelle de la FECAFOOT par la FIFA est-elle envisageable ?
Il en est question. Cela ne serait pas la première fois depuis le début de la crise. Le président actuel, Sidiki Tombi a Roko, n’est à mes yeux, ainsi qu’à ceux d’autres acteurs du football camerounais, pas légitime. Je me suis opposé à son élection en portant une réclamation, puisque les textes m’autorisaient à le faire. Je fais partie des opposants à la présidence actuelle de la FECAFOOT. Le problème, c’est que les lois n’ont pas été respectées lors de la dernière élection. Et ce problème n’a toujours pas été résolu…
J’ai un peu le sentiment que la CAF a un peu forcé les choses. Le Cameroun se préparait en fonction du cahier des charges établi pour une CAN à seize équipes… Désormais, la décision a été prise, et la CAF ne fera aucun cadeau. On va dire que ce passage à vingt-quatre est dans l’ordre des choses, qu’il est acceptable, mais…
Mais ?
C’est une grosse inflation. La question sportive se pose. Les grosses équipes seront toujours là , sauf catastrophe, et à partir des quarts de finale on retrouvera les meilleures sélections. Ce changement de format n’empêchera pas les gros de gagner, qu’on soit seize, vingt-quatre ou quarante. En qualifiant huit équipes de plus, on fait plaisir à certaines fédérations. On amuse la galerie, mais cela ne tirera pas le niveau de la compétition vers le haut.
La FECAFOOT est en crise ouverte depuis quatre ans. Cette situation peut-elle nuire au Cameroun dans l’optique de la CAN 2019 ?
Non. Je sais que cela arrangerait certaines personnes que ce soit le cas. Je rappelle que la CAN a été attribuée en 2014 au Cameroun, alors que le FECAFOOT était dirigée par un comité de normalisation. Cela dit, il est évident que cette crise qui dure n’est pas bonne pour le bon fonctionnement du football camerounais.
La mise sous tutelle de la FECAFOOT par la FIFA est-elle envisageable ?
Il en est question. Cela ne serait pas la première fois depuis le début de la crise. Le président actuel, Sidiki Tombi a Roko, n’est à mes yeux, ainsi qu’à ceux d’autres acteurs du football camerounais, pas légitime. Je me suis opposé à son élection en portant une réclamation, puisque les textes m’autorisaient à le faire. Je fais partie des opposants à la présidence actuelle de la FECAFOOT. Le problème, c’est que les lois n’ont pas été respectées lors de la dernière élection. Et ce problème n’a toujours pas été résolu…

