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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 25 juillet 2017 à 16h44
Mise en œuvre d’un organigramme non approuvé par le Conseil d’administration. L’article 29 des Statuts de Camair-Co définit les pouvoirs du conseil d’administration. En son alinéa 1, le conseil d’administration a entre autres pouvoirs «d’adopter l’organigramme, le règlement intérieur, la grille des rémunérations et des avantages des personnels qui sont préparés par le Directeur général.» Lors du dernier conseil d’administration de la Camair-Co, Ernest Dikoum a soumis aux administrateurs un organigramme qui a été rejeté. Le conseil a créé un comité qui devait assister la direction générale dans la mise en forme dudit organigramme. Non content, le Directeur général de Camair-Co a passé outre cette décision du Conseil, publié son organigramme et nommé des responsables aux postes prévus dans cet organigramme pourtant non validé. Informé, le Président du conseil d’administration l’a rappelé à l’ordre en lui demandant, par écrit, d’annuler ces nominations qui ne doivent être faites qu’après l’approbation du nouvel organigramme. Ernest Dikoum a ignoré les instructions du Pca et a continué à procéder aux nominations. Il s’agit ici, d’une violation flagrante de l’article 29 des Statuts de la Camair-Co, et de l’article 49 (d) de la loi N°99/016 du 22 décembre 1999.

Gestion à l’emporte-pièce de la maintenance des avions. La cannibalisation des avions Camair-Co est devenue un sport favori sous l’ère Dikoum. Depuis l’arrivée du nouveau Dg à la tête de la compagnie aérienne nationale, 3 des 5 avions qui constituent la flotte de la Camair-Co sont cloués au sol et servent de magasin de pièces de rechange aux 2 aéronefs en activité. Le croisement des pièces entre deux avions est strictement encadré par les constructeurs qui interdisent systématiquement d’en faire un mode de gestion de la maintenance. Cette pratique, quand elle devient répétitive, constitue un réel danger pour les passagers de la compagnie. Etant donné qu’en cas d’accident, ces manquements peuvent être relevés par les experts des bureaux d’enquêtes et d’analyses pour jeter le discrédit sur la maintenance des aéronefs, et les assureurs peuvent s’y accrocher pour renoncer à la prise en charge de l’accident.
Cette pratique est d’autant plus dangereuse qu’elle ne s’arrête pas seulement au mouvement de pièces d’un aéronef vers un autre. Plus grave, elle concerne plus d’une
Merci de patienter...
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