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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 25 juillet 2017 à 16h41
Ces deux articles stipulent ensemble que «le directeur général est responsable devant le conseil d’administration qui peut le sanctionner en cas de faute grave de gestion ou de comportement susceptible de nuire à la bonne marche ou à l’image de l’entreprise. A cet effet, le président du conseil d’administration est tenu de convoquer une séance extraordinaire au cours de laquelle le directeur général est entendu. Le conseil peut prononcer à son encontre l’une des sanctions suivantes :

– la suspension de certains de ses pouvoirs ; – la suspension de ses fonctions avec effet immédiat pour une durée limitée ; – la révocation. La session extraordinaire ne peut valablement siéger qu’en présence des deux tiers (2/3) au moins des membres du conseil d’administration. La représentation n’est pas admise dans ce cas. Les décisions sont prises : – à l’unanimité des membres présents en cas de révocation ; – à la majorité des deux tiers (2/3) pour les autres sanctions. En cas de suspension des fonctions, le conseil d’administration prend les dispositions nécessaires pour assurer la bonne marche de l’entreprise. Les décisions sont transmises pour information au ministre de tutelle technique et au ministre chargé des finances par le président du conseil d’administration.»

Au juste, qu’est-ce que le conseil d’administration reproche exactement à Ernest Dikoum ? Les informations recueillies à bonne source parlent d’insubordination notoire vis-à-vis du PCA, du refus d’exécuter les résolutions du conseil d’administration et surtout de l’implémentation de mesures relevant du conseil qu’il met en œuvre sans le consulter, d’autre part. A titre d’illustration, nous vous livrons ci-dessous quelques points non exhaustifs des reproches du conseil d’administration au directeur général :

Avances sur salaire sans autorisation du Conseil d’administration. Ernest Dikoum, selon nos sources, se serait octroyé pas moins de 60 millions de Fcfa d’avances sur salaire sans l’autorisation ni du conseil d’administration encore moins de son président. Cette violation est si grave qu’elle pourrait mener Ernest Dikoum droit au Tribunal criminel spécial sans passer par le Contrôle de discipline budgétaire et financier du Consupe. En effet, une avance sur salaire est un crédit dont l’octroi est réglementé. Tels que mentionnés dans les règlements généraux de Camair-co, les avance
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