L’Acfac, sous la plume de son président, a demandé à ceux de ses membres invités par la Fifa, de boycotter cette réunion au motif que ni l’ordre du jour encore moins les qualités de Tombi à Roko et Blaise Moussa n’ont été précisés. Trouvez-vous cette démarche productive ?
Cette démarche est logique, car dès le départ, la ligne de défense et d’attaque de l’Acfac, qui est un regroupement ad-hoc inconnu des instances de la Fécafoot, est de qualifier la présence de l’actuel exécutif de la Fécafoot à Tsinga d’imposture. Alors, il serait incongru pour eux, d’aller discuter avec Tombi A Roko et Moussa Blaise en tant que président et secrétaire général de la Fécafoot. Mais cette dynamique est contre-productive et cela commence à créer des dissensions à l’intérieur de l’Acfac car justement cette posture renforce les atermoiements et conforte la situation de l’équipe Tombi.
Pensez-vous donc que la réunion de Conakry s’apparente à un guet-apens pour les présidents de clubs ?
Non ! C’est juste une réunion qui devrait appeler les uns et les autres à plus de réalisme et d’humilité comme l’a d’ailleurs souligné Bell Joseph Antoine, qui est pourtant l’un des membres de l’Acfac. Mais l’entêtement de certains acteurs risque plomber les chances d’une sortie paisible et consensuelle de crise.
Quel sens donnez-vous à la dernière sortie d’Abouraman Hamadou qui a adressé une nouvelle correspondance au Chef du département disciplinaire de la Fifa pour rappeler à ce dernier qu’il faisait une interprétation erronée des statuts de la Fifa lorsqu’il estimait que cette Fifa n’est pas compétente pour arbitrer la fameuse crise née de l’annulation des élections à la Fécafoot et constatée par le Tribunal arbitral du sport ?
Abdouraman est dans son rôle puisque l’actuelle interprétation est à sa défaveur. Mais, il se trouve de plus en plus isolé, car ses partisans de guerre lasse, cherchent déjà des mécanismes de rapprochement avec le clan Tombi. Mais ce qui est à craindre, c’est de voir Abdouraman porter plainte à la terre toute entière dans les jours à venir, vu que le gouvernement du Cameroun, la Confédération africaine de football (Caf), la Fifa et même le Tas dans une certaine mesure, ont pris fait et cause pour l’équipe de Tombi A Roko Sidiki. (Rires).
Dans le chapelet des revendications qu’Abdouraman brandit, il y’a le souci de faire appl
Cette démarche est logique, car dès le départ, la ligne de défense et d’attaque de l’Acfac, qui est un regroupement ad-hoc inconnu des instances de la Fécafoot, est de qualifier la présence de l’actuel exécutif de la Fécafoot à Tsinga d’imposture. Alors, il serait incongru pour eux, d’aller discuter avec Tombi A Roko et Moussa Blaise en tant que président et secrétaire général de la Fécafoot. Mais cette dynamique est contre-productive et cela commence à créer des dissensions à l’intérieur de l’Acfac car justement cette posture renforce les atermoiements et conforte la situation de l’équipe Tombi.
Pensez-vous donc que la réunion de Conakry s’apparente à un guet-apens pour les présidents de clubs ?
Non ! C’est juste une réunion qui devrait appeler les uns et les autres à plus de réalisme et d’humilité comme l’a d’ailleurs souligné Bell Joseph Antoine, qui est pourtant l’un des membres de l’Acfac. Mais l’entêtement de certains acteurs risque plomber les chances d’une sortie paisible et consensuelle de crise.
Quel sens donnez-vous à la dernière sortie d’Abouraman Hamadou qui a adressé une nouvelle correspondance au Chef du département disciplinaire de la Fifa pour rappeler à ce dernier qu’il faisait une interprétation erronée des statuts de la Fifa lorsqu’il estimait que cette Fifa n’est pas compétente pour arbitrer la fameuse crise née de l’annulation des élections à la Fécafoot et constatée par le Tribunal arbitral du sport ?
Abdouraman est dans son rôle puisque l’actuelle interprétation est à sa défaveur. Mais, il se trouve de plus en plus isolé, car ses partisans de guerre lasse, cherchent déjà des mécanismes de rapprochement avec le clan Tombi. Mais ce qui est à craindre, c’est de voir Abdouraman porter plainte à la terre toute entière dans les jours à venir, vu que le gouvernement du Cameroun, la Confédération africaine de football (Caf), la Fifa et même le Tas dans une certaine mesure, ont pris fait et cause pour l’équipe de Tombi A Roko Sidiki. (Rires).
Dans le chapelet des revendications qu’Abdouraman brandit, il y’a le souci de faire appl

