Au cours de sa descente à Njombe-Penja, Paul Eric Kingue dit avoir appelé ses militants à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales. Mais cet appel ne signifie en aucun cas qu’il apporte son soutien à l’initiative engagée il y a environ 2 mois par l’universitaire et homme politique Cabral Libii qui vise à faire inscrire au moins 11 millions d’électeurs d’ici au 31 août 2017, date de fermeture des inscriptions sur les listes électorales au Cameroun. Pour le patron du MPCN le projet « 11 millions d’inscrits » est une opération totalement illusoire que son parti ne saurait soutenir. « Nous ne faisons pas des pâles copies des projets lancés pour 11 millions ou pour 50 millions d’électeurs. Moi je sors de Njombe-Penja où j’ai tenu un meeting qui a connu une foule énorme. J’ai demandé aux gens d’aller s’inscrire sur les listes électorales. On n’est pas des perroquets pour nous inscrire sur des programmes politiques que nous pensons être illusoires. Illusoires pour nous parce qu’à un mois de la fin des inscriptions sur les listes électorales, il est impossible de faire 11 millions d’inscrits, ce n’est pas possible », explique-t-il.
Pour appuyer son argumentaire, PEK brandit les maigres chiffres obtenus par les responsables d’Elections Cameroun depuis la tenue des dernières élections au Cameroun en 2013. « En 2013, les élections se sont tenues avec plus de 5,5 millions d’électeurs.De 2013 à 2017, c'est-à -dire quatre ans après, il n’y a eu qu’à peu près 600 000 électeurs de plus. Si ce n’est pas de la démagogie, je ne vois pas comment en un mois, nous pouvons atteindre 11 millions d’électeurs. Mais vous savez, tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute», Conclut-il. Cette position rejoint celle de plusieurs autres acteurs politiques de l'opposition, parmi lesquels Célestin Djamen, secrétaire national aux Droits de l'Homme au Social Democratic Front (SDF). Ce dernier pense que le combat le plus urgent à mener par l'opposition reste celui en vue de la réforme du Code électoral ultra-favorable au Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) au pouvoir.
Pour appuyer son argumentaire, PEK brandit les maigres chiffres obtenus par les responsables d’Elections Cameroun depuis la tenue des dernières élections au Cameroun en 2013. « En 2013, les élections se sont tenues avec plus de 5,5 millions d’électeurs.De 2013 à 2017, c'est-à -dire quatre ans après, il n’y a eu qu’à peu près 600 000 électeurs de plus. Si ce n’est pas de la démagogie, je ne vois pas comment en un mois, nous pouvons atteindre 11 millions d’électeurs. Mais vous savez, tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute», Conclut-il. Cette position rejoint celle de plusieurs autres acteurs politiques de l'opposition, parmi lesquels Célestin Djamen, secrétaire national aux Droits de l'Homme au Social Democratic Front (SDF). Ce dernier pense que le combat le plus urgent à mener par l'opposition reste celui en vue de la réforme du Code électoral ultra-favorable au Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) au pouvoir.

