oulallalla
Personne n'a suggéré de faire marche -arrière.
Mais, justement, à partir du moment où le TAS a confirmé le jugement de la CCA, et que c'est le même TAS qui demande à celui qui a porté cette affaire à ce niveau de retourner dans son pays pour faire exécuter la sentence, souffrez donc que les dirigeants de ce pays n'étant déjà pas d'accord de la décision de la CCA, ne la fassent pas exécuter et continuent à travailler celui qu'ils estiment être le vainqueur de cette élection dans les normes.
Pourquoi ne dit-on jamais qu'on peut avoir des complicité à la CCA pour faire n'importe quoi?
La preuve patente est pourtant là .Le rapporteur de la CCA et le président du CIO qui disent une chose, le le président de la CCA qui en dit une autre.
Ca veut dire ce que ça veut dire.
Donc, qu'on souffre déjà que le TAS ne pouvant pas obligé l'ETAT du CAMEROUN d'appliquer sa décision, les choses continuent comme elles sont sorties des urnes.
Chaque reste sur sa logique.
Personne n'a suggéré de faire marche -arrière.
Mais, justement, à partir du moment où le TAS a confirmé le jugement de la CCA, et que c'est le même TAS qui demande à celui qui a porté cette affaire à ce niveau de retourner dans son pays pour faire exécuter la sentence, souffrez donc que les dirigeants de ce pays n'étant déjà pas d'accord de la décision de la CCA, ne la fassent pas exécuter et continuent à travailler celui qu'ils estiment être le vainqueur de cette élection dans les normes.
Pourquoi ne dit-on jamais qu'on peut avoir des complicité à la CCA pour faire n'importe quoi?
La preuve patente est pourtant là .Le rapporteur de la CCA et le président du CIO qui disent une chose, le le président de la CCA qui en dit une autre.
Ca veut dire ce que ça veut dire.
Donc, qu'on souffre déjà que le TAS ne pouvant pas obligé l'ETAT du CAMEROUN d'appliquer sa décision, les choses continuent comme elles sont sorties des urnes.
Chaque reste sur sa logique.

