... adverse. La patience et la lenteur sont de mise pour désorganiser l'adversaire et ensuite accélérer avec des passes verticales. Ce principe demande plus de technique mais moins de physique (joueurs plus petits notamment comme Iniesta, Silva et Xavi) que le football total. Les Japonaises sont devenues championnes du monde en 2011 en utilisant le toque.
Verrou suisse et catenaccio greco-italien
A la fin des années 30, le Suisse Karl Rappan a mis en place une tactique pour contrer l'hégémonie du WM : le verrou. Cette philosophie reposait sur le repli dans sa moitié de terrain, l'abandon de la possession à l'adversaire et surtout l'utilisation de quatre défenseurs dont un situé très bas, près de son gardien. Le marquage était individuel en défense mais en zone pour les milieux. Cela a permis à la Suisse de battre l'Angleterre en amical puis d'éliminer l'Allemagne au Mondial 1938.
Ces intentions (limitées) de jeu ont trouvé ensuite un écho en Italie où Nereo Rocco (Triestina, Padoue) puis Helenio Herrera (Inter) l'ont approfondi en rajoutant un défenseur. Le libero (évoluant juste devant le gardien) jouait derrière une arrière-garde de quatre éléments. Les contre-attaques, développées par des joueurs de couloirs très offensifs, étaient souvent décisives.
C'est ainsi que l'Italie s'est imposée lors de l'Euro 68 et a échoué en finale du Mondial 70. Plus récemment, la Grèce a gagné l'Euro 2004 sur ce système ultra-défensif avec une défense Dellas-Kapsis-Fyssas-Seitaridis.
Verrou suisse et catenaccio greco-italien
A la fin des années 30, le Suisse Karl Rappan a mis en place une tactique pour contrer l'hégémonie du WM : le verrou. Cette philosophie reposait sur le repli dans sa moitié de terrain, l'abandon de la possession à l'adversaire et surtout l'utilisation de quatre défenseurs dont un situé très bas, près de son gardien. Le marquage était individuel en défense mais en zone pour les milieux. Cela a permis à la Suisse de battre l'Angleterre en amical puis d'éliminer l'Allemagne au Mondial 1938.
Ces intentions (limitées) de jeu ont trouvé ensuite un écho en Italie où Nereo Rocco (Triestina, Padoue) puis Helenio Herrera (Inter) l'ont approfondi en rajoutant un défenseur. Le libero (évoluant juste devant le gardien) jouait derrière une arrière-garde de quatre éléments. Les contre-attaques, développées par des joueurs de couloirs très offensifs, étaient souvent décisives.
C'est ainsi que l'Italie s'est imposée lors de l'Euro 68 et a échoué en finale du Mondial 70. Plus récemment, la Grèce a gagné l'Euro 2004 sur ce système ultra-défensif avec une défense Dellas-Kapsis-Fyssas-Seitaridis.

