Pour Que Se Taise Le Vacarme!
C’est franchement navrant de lire les opinions que certains se permettent d’écrire ici concernant Benjamin Moukandjo. Pourquoi des personnes qui connaissent le foot puisqu’ils le suivent assez pour se retrouver sur la page du Toli prennent soudainement plaisir à salir notre capitaine ? Les Kamers ne cesseront jamais de me surprendre.
Je soupçonne que certaines personnes ici salissent Moukandjo comme pour mieux se munir dans leurs luttes quotidiennes avec J. Barrick. Mais sachons que cela n’a rien de noble.
S’il y a une seule scène à se rappeler pour la CAN 2017 (offerte par Captain Ben), c’est sa réaction juste après le but égyptien d’Elneny. Moukandjo se permet d’haranguer ses coéquipiers en les remotivant au moment où tous ont la tête baissée. L’image le montre en train de leur parler et d’applaudir comme pour redonner du courage à toute une équipe qui ne l’oublions pas est sortie de nulle part pour remporter ce tournoi.
Je connais pas personnellement B. Moukandjo, mais j’ai eu à suivre sa carrière depuis ses débuts à la KSA. Je n’ai jamais été tendre avec lui parce que j’ai toujours estimé qu’il joue en dessous de ses moyens et parfois montre trop d’humilité et peu d’ambitions, mais au moins deux qualités sont certaines chez l’homme et forcent le respect de tous : 1. Captain Ben est un travailleur, un vrai professionnel à la vie privée propre et sans bruit 2. La même humilité que je lui reproche car elle limite son potentiel (mon avis) est le socle qui a fédéré la victoire de toute une équipe des Lions Indomptables sans star (n’oublions pas que Bassogog, Ngadeu ou Fai sont des parfaits inconnus même pour les observateurs attentifs du football camerounais il y a encore six mois). Finis les capitaines qui sont en première classe et ordonnent les changements d’hôtel intempestifs ! Finis les capitaines qui ordonnent que leur frangin joue au détriment de joueurs plus performant ! Captain Moukandjo, c’est la classe, l’amour du maillot vert rouge jaune, la réalisation que le football est un sport d’équipe ou le respect prime sur les egos.
C’est franchement navrant de lire les opinions que certains se permettent d’écrire ici concernant Benjamin Moukandjo. Pourquoi des personnes qui connaissent le foot puisqu’ils le suivent assez pour se retrouver sur la page du Toli prennent soudainement plaisir à salir notre capitaine ? Les Kamers ne cesseront jamais de me surprendre.
Je soupçonne que certaines personnes ici salissent Moukandjo comme pour mieux se munir dans leurs luttes quotidiennes avec J. Barrick. Mais sachons que cela n’a rien de noble.
S’il y a une seule scène à se rappeler pour la CAN 2017 (offerte par Captain Ben), c’est sa réaction juste après le but égyptien d’Elneny. Moukandjo se permet d’haranguer ses coéquipiers en les remotivant au moment où tous ont la tête baissée. L’image le montre en train de leur parler et d’applaudir comme pour redonner du courage à toute une équipe qui ne l’oublions pas est sortie de nulle part pour remporter ce tournoi.
Je connais pas personnellement B. Moukandjo, mais j’ai eu à suivre sa carrière depuis ses débuts à la KSA. Je n’ai jamais été tendre avec lui parce que j’ai toujours estimé qu’il joue en dessous de ses moyens et parfois montre trop d’humilité et peu d’ambitions, mais au moins deux qualités sont certaines chez l’homme et forcent le respect de tous : 1. Captain Ben est un travailleur, un vrai professionnel à la vie privée propre et sans bruit 2. La même humilité que je lui reproche car elle limite son potentiel (mon avis) est le socle qui a fédéré la victoire de toute une équipe des Lions Indomptables sans star (n’oublions pas que Bassogog, Ngadeu ou Fai sont des parfaits inconnus même pour les observateurs attentifs du football camerounais il y a encore six mois). Finis les capitaines qui sont en première classe et ordonnent les changements d’hôtel intempestifs ! Finis les capitaines qui ordonnent que leur frangin joue au détriment de joueurs plus performant ! Captain Moukandjo, c’est la classe, l’amour du maillot vert rouge jaune, la réalisation que le football est un sport d’équipe ou le respect prime sur les egos.

