@Eva,
je te recommande la Bible Cepher si tu lis l'anglais. elle contient 98 livres au lieu des 66 actuels. Tu y liras le livre de Hénoc qui changera ta vie. Tu y liras les "Jubilees" qui racontent clairement comment Dieu a parlé à Noah, Moise, Abaham, où Cain prit sa femme, qui était les "fils de Dieu" qui descendre du ciel prendre des femmes humaines etc.. dans les détails. Je viens de l'acquérir et plus que jamais ma passion des Ecritures est plus que comblées.
@Tous,
LE GABON, 1ER PAYS AFRICAIN À RECONNAîTRE LE « DROIT AU RETOUR » AUX AFRO-DESCENDANTS!!!
Le président gabonais qui s’est soudainement découvert une fibre panafricaine au lendemain de l’échéance électorale d’août 2016, s’apprête à nationaliser les afro-descendants. Le président par la voie de son porte-parole te ministre de la Culture qui s’était illustré de fort belle manière à l’issu mercredi dernier, du premier « forum africain consacré à la traite négrière », se range véritablement dans une logique. Le « forum africain consacré à la traite négrière » est un colloque s’inscrit dans le cadre de la décennie internationale des personnes d’ascendance africaine décrétée par une résolution de l’ONU de 2014. Depuis le vote de cette résolution, le Gabon est donc le premier pays d’Afrique noire à organiser une telle rencontre qui met face à face des Africains et des descendants d’esclaves à la recherche de leurs origines.
Après des déclarations hautes en couleur (symbole de l’autodétermination et d’une juste réhabilitation), comme celle d’Alain Claude Billie Bi-Nze, ministre gabonais de la Culture et porte-parole du gouvernement qui arguait : « Les noirs qui ont subi l’esclavage n’ont jamais été indemnisés. Le continent africain qui a été spolié n’a jamais été indemnisé. Le ministre en charge de la Culture que je suis portera au Gabon cette initiative, pour que l’esclavage et la colonisation soit reconnue comme crime contre l’humanité. » Des propos du ministre, « comme un tap sur replay » on retient les mots suivants : esclavage, non-indemnisation et spoliation. En tout âme et conscience, le Gabon, État pétrolier d’Afrique centrale doté d’une population de moins de deux millions d’habitants.
je te recommande la Bible Cepher si tu lis l'anglais. elle contient 98 livres au lieu des 66 actuels. Tu y liras le livre de Hénoc qui changera ta vie. Tu y liras les "Jubilees" qui racontent clairement comment Dieu a parlé à Noah, Moise, Abaham, où Cain prit sa femme, qui était les "fils de Dieu" qui descendre du ciel prendre des femmes humaines etc.. dans les détails. Je viens de l'acquérir et plus que jamais ma passion des Ecritures est plus que comblées.
@Tous,
LE GABON, 1ER PAYS AFRICAIN À RECONNAîTRE LE « DROIT AU RETOUR » AUX AFRO-DESCENDANTS!!!
Le président gabonais qui s’est soudainement découvert une fibre panafricaine au lendemain de l’échéance électorale d’août 2016, s’apprête à nationaliser les afro-descendants. Le président par la voie de son porte-parole te ministre de la Culture qui s’était illustré de fort belle manière à l’issu mercredi dernier, du premier « forum africain consacré à la traite négrière », se range véritablement dans une logique. Le « forum africain consacré à la traite négrière » est un colloque s’inscrit dans le cadre de la décennie internationale des personnes d’ascendance africaine décrétée par une résolution de l’ONU de 2014. Depuis le vote de cette résolution, le Gabon est donc le premier pays d’Afrique noire à organiser une telle rencontre qui met face à face des Africains et des descendants d’esclaves à la recherche de leurs origines.
Après des déclarations hautes en couleur (symbole de l’autodétermination et d’une juste réhabilitation), comme celle d’Alain Claude Billie Bi-Nze, ministre gabonais de la Culture et porte-parole du gouvernement qui arguait : « Les noirs qui ont subi l’esclavage n’ont jamais été indemnisés. Le continent africain qui a été spolié n’a jamais été indemnisé. Le ministre en charge de la Culture que je suis portera au Gabon cette initiative, pour que l’esclavage et la colonisation soit reconnue comme crime contre l’humanité. » Des propos du ministre, « comme un tap sur replay » on retient les mots suivants : esclavage, non-indemnisation et spoliation. En tout âme et conscience, le Gabon, État pétrolier d’Afrique centrale doté d’une population de moins de deux millions d’habitants.

