En vue de permettre la reprise normale du trafic, « les forces de sécurité ont déployé les moyens conventionnels, afin de maintenir l’ordre ce mardi matin. Cependant, certains des manifestants armés ont dégoupillé une grenade offensive qui a explosé en leur sein », poursuit le communiqué qui fait état de 3 morts suite à l’éclat des fragments de grenade et de 14 blessés dont quatre dans un état grave.
« Du côté des forces de l’ordre, trois éléments de la Gendarmerie et deux éléments de police ont été blessés par des projectiles », précise le texte.
« Le Gouvernement appelle au calme et invite nos concitoyens à poser leurs préoccupations aux autorités dans le calme et dans le respect des lois », conclut le communiqué.
Journée d’action après la mort d’un démobilisé
Les démobilisés qui réclament des primes, et dont le nombre est estimé à environ 6 000 à travers le pays, sont d’anciens rebelles qui n’ont pas été intégrés à l’armée, contrairement aux mutins. Lors de la mutinerie mi-mai, un démobilisé avait été tué à Bouaké par des soldats révoltés qui estimaient que les revendications des démobilisés mettaient en péril le paiement de leurs primes.
Le défunt devait être enterré lundi 22 mai et les démobilisés avaient appelé à une journée d’action pour ses funérailles. Ils ont bloqué l’entrée sud de Bouaké et l’entrée nord de la ville de Korhogo, dans le nord du pays, dans la journée alors qu’une cinquantaine d’entre eux ont vainement tenté de bloquer l’entrée nord d’Abidjan.
Les démobilisés réclament 18 millions de francs CFA de primes (27 000 euros) alors que les mutins ont obtenu 12 millions (18 000 euros) après avoir mené deux mouvements en janvier et mai. « Nous aussi on était sur le terrain, nous aussi nous avons fait la guerre, mais nous sommes les seuls sur le carreau », déplore Amadou Ouattara.
« Nous sommes rentrés pour éviter que la situation ne dégénère comme à Bouaké »
À Korhogo, les démobilisés qui occupaient l’entrée nord depuis la veille ont quitté les lieux dans la matinée sans incident. « Nous sommes rentrés chez nous et nous avons appelé tous les démobilisés dans les autres villes à faire de même pour éviter que la situation ne dégénère comme à Bouaké », explique un responsable de la « cellule 39 », une organisation de démobilisés.
La ministre de la Solidarité Mariato
« Du côté des forces de l’ordre, trois éléments de la Gendarmerie et deux éléments de police ont été blessés par des projectiles », précise le texte.
« Le Gouvernement appelle au calme et invite nos concitoyens à poser leurs préoccupations aux autorités dans le calme et dans le respect des lois », conclut le communiqué.
Journée d’action après la mort d’un démobilisé
Les démobilisés qui réclament des primes, et dont le nombre est estimé à environ 6 000 à travers le pays, sont d’anciens rebelles qui n’ont pas été intégrés à l’armée, contrairement aux mutins. Lors de la mutinerie mi-mai, un démobilisé avait été tué à Bouaké par des soldats révoltés qui estimaient que les revendications des démobilisés mettaient en péril le paiement de leurs primes.
Le défunt devait être enterré lundi 22 mai et les démobilisés avaient appelé à une journée d’action pour ses funérailles. Ils ont bloqué l’entrée sud de Bouaké et l’entrée nord de la ville de Korhogo, dans le nord du pays, dans la journée alors qu’une cinquantaine d’entre eux ont vainement tenté de bloquer l’entrée nord d’Abidjan.
Les démobilisés réclament 18 millions de francs CFA de primes (27 000 euros) alors que les mutins ont obtenu 12 millions (18 000 euros) après avoir mené deux mouvements en janvier et mai. « Nous aussi on était sur le terrain, nous aussi nous avons fait la guerre, mais nous sommes les seuls sur le carreau », déplore Amadou Ouattara.
« Nous sommes rentrés pour éviter que la situation ne dégénère comme à Bouaké »
À Korhogo, les démobilisés qui occupaient l’entrée nord depuis la veille ont quitté les lieux dans la matinée sans incident. « Nous sommes rentrés chez nous et nous avons appelé tous les démobilisés dans les autres villes à faire de même pour éviter que la situation ne dégénère comme à Bouaké », explique un responsable de la « cellule 39 », une organisation de démobilisés.
La ministre de la Solidarité Mariato

