Parmi eux, six personnes (une femme et cinq hommes) ont été atteintes par des tirs et étaient soignées au CHU de Bouaké.
L’un des démobilisés blessé par balles samedi est décédé dans l’après-midi des suites de ses blessures. La veille, des mutins avaient ouvert le feu à l’encontre de plusieurs démobilisés, d’anciens rebelles non intégrés à l’armée.
Deux blessés dont un grave à Korhogo
À Korhogo, dans le nord du pays, les tirs en l’air des mutins ont également fait deux blessés samedi 13 mai, dont un grave. « Ils ont été blessés par des balles perdues, l’un est dans un état grave », a affirmé un démobilisé établi à Korhogo et contacté par téléphone dimanche midi.
vingt personnes ont été blessées dans ces violences.
Selon plusieurs habitants, les mutins avaient alors regagné leur camp, aux abords duquel quelques barrages avaient été établis.
Une dizaine de militaires étaient dans la matinée présents au niveau du corridor proche du lycée Félix Houphouët-Boigny, selon le témoignage d’un habitant. « La circulation est fluide », précisait-il toutefois dimanche midi.
L’un des démobilisés blessé par balles samedi est décédé dans l’après-midi des suites de ses blessures. La veille, des mutins avaient ouvert le feu à l’encontre de plusieurs démobilisés, d’anciens rebelles non intégrés à l’armée.
Deux blessés dont un grave à Korhogo
À Korhogo, dans le nord du pays, les tirs en l’air des mutins ont également fait deux blessés samedi 13 mai, dont un grave. « Ils ont été blessés par des balles perdues, l’un est dans un état grave », a affirmé un démobilisé établi à Korhogo et contacté par téléphone dimanche midi.
vingt personnes ont été blessées dans ces violences.
Selon plusieurs habitants, les mutins avaient alors regagné leur camp, aux abords duquel quelques barrages avaient été établis.
Une dizaine de militaires étaient dans la matinée présents au niveau du corridor proche du lycée Félix Houphouët-Boigny, selon le témoignage d’un habitant. « La circulation est fluide », précisait-il toutefois dimanche midi.

