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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 mai 2017 à 7h28
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Pourquoi à chaque fois, tu as besoin de t’étaler négativement ?
Je te cite » BOLLORE n est pas parti de la civ avec l arrivé de Bagbo , ce Messier s est cramponné au pouvoir sous prétexte que le pays est en insécurité pour organiser les election. Vous imaginez Biya entrain de nous dire pas d élection en 2018' cause boko haram,
Un démocrate, ne di pas, comme il ya la guerre, je resté président, jusqu au jour où vous allez vous calmer. Non, il pouvait tous dégager le pouvoir et placer un gouvernement transitoire, jusqu a l élection. »
Tout d’abord, le fait de ne pas accepter le diktat de la France, ne veut pas dire qu’on esn fait un ennemi. On peut tout à fait travailler avec la France, avec d’autres conditions, et c’est ce que GBAGBO a toujours dit.
En ce qui concerne les élections, là, tu prouves que tu es dans les commentaires de quartier.
La tenue des élections était soumise à des conditions issues des accords de Marcoussis.
Tout d’abord, GBAGBO ne contrôlait pas l’ensemble du territoire ivoirien, puisque 60% de ce territoire était occupé par les rebelles, alors que GBAGBO n’avait même pas 2 ans de pouvoir.
Par souci d’apaisement, alors qu’il avait déjà un gouvernement de coalition, il a en plus accepté les accords de MARCOUSSIS.
Ces accords stipulaient entre autres
le maintien au pouvoir de Laurent Gbagbo,
l a formation d'un gouvernement de « réconciliation nationale » comprenant 44 membres représentant tous les partis :
les rebelles du Nord obtiennent les ministères de la Défense et de l'Intérieur ;
un Premier ministre est nommé de manière irrévocable jusqu'aux prochaines élections ;
le FPI obtient 10 ministères, le RDR et le PDCI, 7 chacun ;
une révision de la Constitution, et notamment des critères d'éligibilité du président ;
Le désarmement de rebelles
‘C’est à ces conditions que devait se tenir l’élection présidentielle en 2005
Or, le 13 octobre 2004, les rebelles annoncent qu’ils ne désarmeront pas, alors que la date pour ce faire était fixé au 15 octobre.
Donc, GBAGBo est resté au pouvoir, avec l’accord de l’ONU puisque les conditions n’étaient pas réunies. D’ailleurs, on l’a bien vu en 2010 lors des élections, l’ONU qui devait obliger les rebelles de désarmées, jouant à un double jeu, à laisser les rebelles armées et en poussant à la tenue des élections.On connaît les conséquences, et on a vu ce qui
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