Une fois qu’on arrive en quart, on affronte le Sénégal, tout le monde se dit qu’on va se faire manger, et finalement on avance dans la compétition et on se dit que tout est possible. Sincèrement, ce fut un moment particulier et fort, d’autant que c’était ma première vraie expérience en tant que capitaine. C’est une réussite collective, avec les coéquipiers comme Nico (Nkoulou), Vincent (Aboubakar) et tous les joueurs importants qu’on avait, mais aussi le coach. On avait un groupe sain, travailleur, et humble. J’espère revivre des émotions pareilles avant la fin de ma carrière.
Quel avenir pour Benjamin Moukandjo ?
FM : Vous bouclez votre deuxième saison à Lorient. Comment envisagez-vous votre avenir ?
BM : En ce qui concerne mon avenir, sincèrement, je ne pourrai pas en parler maintenant parce que la saison n’est pas terminée et qu’on a une mission à remplir, quelque chose d’énorme à réaliser. Pour le moment, je pense au maintien de Lorient, je vais donner le maximum sur les quatre journées restantes. Mais bien sûr que, après, on va avoir une discussion parce qu’il ne me restera qu’un an de contrat. On aura une discussion avec mon agent et mon club pour savoir ce que le club souhaite et ce qu’il y a de mieux à faire aussi bien pour moi que pour le club. On prendra à ce moment-là une décision d’un commun accord.
FM : En tant que joueur, en tant que compétiteur, vous avez forcément soif de défis. Avez-vous envie désormais de viser, pourquoi pas, un autre grand championnat européen ?
BM : Je vais vous faire une confidence, c’est quelque chose dont je n’ai jamais parlé. Quand je suis arrivé à Lorient, je me suis dit que Lorient devait être le dernier club français au sein duquel j’allais jouer parce que j’ai envie de découvrir autre chose. Après, je ne me suis pas fixé un nombre d’années, je ne me suis pas dit que ça devait être 2, 3, 4 ans, je n’en sais rien. Vous savez, on est dans un monde où on a souvent envie de choses (rires), mais on ne les a malheureusement pas souvent ! Donc comment ça va se passer, je n’en sais rien. Si je vais être sollicité, si je jouerai pour un autre club français, je n’en sais rien. Mais une chose est sûre : j’ai vraiment envie de découvrir une autre culture, un autre football, et de jouer dans d’autres championnats. J’ai 28 ans aujourd’hui, j’ai envie, d’ici la fin de ma carrière, de découvrir d’autres cultures
Quel avenir pour Benjamin Moukandjo ?
FM : Vous bouclez votre deuxième saison à Lorient. Comment envisagez-vous votre avenir ?
BM : En ce qui concerne mon avenir, sincèrement, je ne pourrai pas en parler maintenant parce que la saison n’est pas terminée et qu’on a une mission à remplir, quelque chose d’énorme à réaliser. Pour le moment, je pense au maintien de Lorient, je vais donner le maximum sur les quatre journées restantes. Mais bien sûr que, après, on va avoir une discussion parce qu’il ne me restera qu’un an de contrat. On aura une discussion avec mon agent et mon club pour savoir ce que le club souhaite et ce qu’il y a de mieux à faire aussi bien pour moi que pour le club. On prendra à ce moment-là une décision d’un commun accord.
FM : En tant que joueur, en tant que compétiteur, vous avez forcément soif de défis. Avez-vous envie désormais de viser, pourquoi pas, un autre grand championnat européen ?
BM : Je vais vous faire une confidence, c’est quelque chose dont je n’ai jamais parlé. Quand je suis arrivé à Lorient, je me suis dit que Lorient devait être le dernier club français au sein duquel j’allais jouer parce que j’ai envie de découvrir autre chose. Après, je ne me suis pas fixé un nombre d’années, je ne me suis pas dit que ça devait être 2, 3, 4 ans, je n’en sais rien. Vous savez, on est dans un monde où on a souvent envie de choses (rires), mais on ne les a malheureusement pas souvent ! Donc comment ça va se passer, je n’en sais rien. Si je vais être sollicité, si je jouerai pour un autre club français, je n’en sais rien. Mais une chose est sûre : j’ai vraiment envie de découvrir une autre culture, un autre football, et de jouer dans d’autres championnats. J’ai 28 ans aujourd’hui, j’ai envie, d’ici la fin de ma carrière, de découvrir d’autres cultures

