Le dénominateur commun de ses accords est, pour le cas de la France étudié ici, l’exportation des matières premières vers la France sans tarifs douaniers et l’importation en Afrique, sans barrière douanière, des produits finis qui ont été manufacturés en France.
L’achat, si on peut l’appeler ainsi, par la France de ses matières premières se fait en créditant les comptes d’opérations des pays africains de la zone CFA (ces comptes sont en France) sans pour autant les payer concrètement. En clair, cet approvisionnement en matière première est gratuite pour la France. C’est ainsi que les pays africains de la zone CFA sont pris en otage par la France dans la mesure où leur argent est supposé être dans ses nébuleux comptes d’opérations dont seul la France connaît le secret.
« En 1966… le gain total de 1.220,3 millions de franc français résulte d’un apport de 221 millions de la France, d’un apport de 1.218,6 millions des États africains et malgache et d’un apport de 193,3 millions des autres pays de la zone franc (Mali excepté), soit 1 632,3 millions de francs. » Journal officiel de France du 15 avril 1970 page 209
Donc, l’apport concret des pays africains est 6 fois plus élevé que celui de la France.
Qui développe qui? Qui aide qui?
La France utilise les capitaux des pays africains de la zone Franc CFA pour couvrir ses déficits budgétaires et rembourser ses dettes publiques.
L’achat, si on peut l’appeler ainsi, par la France de ses matières premières se fait en créditant les comptes d’opérations des pays africains de la zone CFA (ces comptes sont en France) sans pour autant les payer concrètement. En clair, cet approvisionnement en matière première est gratuite pour la France. C’est ainsi que les pays africains de la zone CFA sont pris en otage par la France dans la mesure où leur argent est supposé être dans ses nébuleux comptes d’opérations dont seul la France connaît le secret.
« En 1966… le gain total de 1.220,3 millions de franc français résulte d’un apport de 221 millions de la France, d’un apport de 1.218,6 millions des États africains et malgache et d’un apport de 193,3 millions des autres pays de la zone franc (Mali excepté), soit 1 632,3 millions de francs. » Journal officiel de France du 15 avril 1970 page 209
Donc, l’apport concret des pays africains est 6 fois plus élevé que celui de la France.
Qui développe qui? Qui aide qui?
La France utilise les capitaux des pays africains de la zone Franc CFA pour couvrir ses déficits budgétaires et rembourser ses dettes publiques.

