Souvenir, souvenir :
Crise ivoirienne : entre Gbagbo et Ouattara, le coeur d’Alpha Condé balance
Sans religion apparente sur le délicat sujet de la crise ivoirienne, le nouveau président guinéen Alpha Condé est sous l'emprise d'influences contradictoires. Qui le poussent à la prudence...
Qui soutenir en Côte d’Ivoire?? Gbagbo ou Ouattara?? Depuis son arrivée au pouvoir, le Guinéen Alpha Condé est tiraillé. Le 20 décembre, veille de son investiture, il avait invité à dîner Denis Sassou Nguesso et Jacob Zuma, les chefs d’État congolais et sud-africain, ainsi que Jean Ping, le président de la Commission de l’UA. Tous trois lui avaient conseillé la plus grande prudence dans la crise ivoirienne. Le 24 janvier, chez Blaise Compaoré, à Ouagadougou, il a entendu les arguments pro-Ouattara. Mais trois jours plus tard en Angola, chez José Eduardo dos Santos, l’avis était diamétralement opposé. « Je suis pour un règlement pacifique de la crise », dit-il en public. « Entre Gbagbo et Ouattara, le choix est difficile », confie-t-il en privé. Une chose est sûre?: il ne veut se fâcher ni avec son vieux complice burkinabè ni avec ses nouveaux amis d’Afrique australe.
Crise ivoirienne : entre Gbagbo et Ouattara, le coeur d’Alpha Condé balance
Sans religion apparente sur le délicat sujet de la crise ivoirienne, le nouveau président guinéen Alpha Condé est sous l'emprise d'influences contradictoires. Qui le poussent à la prudence...
Qui soutenir en Côte d’Ivoire?? Gbagbo ou Ouattara?? Depuis son arrivée au pouvoir, le Guinéen Alpha Condé est tiraillé. Le 20 décembre, veille de son investiture, il avait invité à dîner Denis Sassou Nguesso et Jacob Zuma, les chefs d’État congolais et sud-africain, ainsi que Jean Ping, le président de la Commission de l’UA. Tous trois lui avaient conseillé la plus grande prudence dans la crise ivoirienne. Le 24 janvier, chez Blaise Compaoré, à Ouagadougou, il a entendu les arguments pro-Ouattara. Mais trois jours plus tard en Angola, chez José Eduardo dos Santos, l’avis était diamétralement opposé. « Je suis pour un règlement pacifique de la crise », dit-il en public. « Entre Gbagbo et Ouattara, le choix est difficile », confie-t-il en privé. Une chose est sûre?: il ne veut se fâcher ni avec son vieux complice burkinabè ni avec ses nouveaux amis d’Afrique australe.

