HAHAHAHAHA VENEZ LIRE LES FAITS PUISQUE VOUS AIMEZ LES FAITS.LOOOOOOOOOOOOOOOL
Le président du Comité de normalisation ne souhaite pas que son collègue du Comité réveille cette affaire de faux transferts qui peut ébranler plusieurs personnes dans le milieu du football parce que c’est une chaine qui s’étend jusqu’à certains présidents de clubs.
Il faut croire que le cas de Tombi A Roko Sidiki n’est pas unique car plusieurs personnes qui travaillent à Tsinga ont été recrutés simplement sur la base de leurs affinités avec des responsables de la maison. Quelques-uns peuvent quand même se gargariser d’avoir un petit parchemin. Dans ce registre on cite le Directeur administratif et financier, Henri Emmanuel Epacka qui est titulaire d’un BTS, Jean Jacques Mouandjo de la cellule de communication qui a un diplôme de l’ESSTIC, Eugene Patrick Ebodé Tsanga, le patron de la cellule juridique qui a un diplôme en droit, Sali Issa qui est maitre adjoint d’EPS et Joseph Edgard Diboko qui a un baccalauréat G2. Le cas de Faustin Blaise Mbida présenté comme le « nègre » de service de Tombi A Roko est un peu spécial. C’est un fonctionnaire, conseiller de jeunesse et d’animation au ministère de la Jeunesse mais il travaille depuis près de deux ans à Tsinga alors que son recrutement n’avait pas été accepté par le Comité exécutif de la Fecafoot, malgré l’insistance et le lobbying de Tombi à Roko Sidiki. Ce dernier l’a malgré tout gardé à ses côtés et lui donne quand même 800.000 F CFA tous les 30 jours.
Prince Emmanuel Ngassa Happi veut donc élucider toutes ces affaires de copinage qui plombent le bon fonctionnement du secrétariat général de la Fecafoot. La tâche ne sera pas facile puisque Joseph Owona, le normalisateur en chef de la Fecafoot qui a toujours refusé de faire l’audit à Tsinga, n’est pas prêt à voir Tombi A Roko Sidiki en difficulté parce que ce dernier a été coopératif en lui montrant comment on peut facilement se faire de l’argent dans le foot.
Joël Atanga à Yaoundé
Le président du Comité de normalisation ne souhaite pas que son collègue du Comité réveille cette affaire de faux transferts qui peut ébranler plusieurs personnes dans le milieu du football parce que c’est une chaine qui s’étend jusqu’à certains présidents de clubs.
Il faut croire que le cas de Tombi A Roko Sidiki n’est pas unique car plusieurs personnes qui travaillent à Tsinga ont été recrutés simplement sur la base de leurs affinités avec des responsables de la maison. Quelques-uns peuvent quand même se gargariser d’avoir un petit parchemin. Dans ce registre on cite le Directeur administratif et financier, Henri Emmanuel Epacka qui est titulaire d’un BTS, Jean Jacques Mouandjo de la cellule de communication qui a un diplôme de l’ESSTIC, Eugene Patrick Ebodé Tsanga, le patron de la cellule juridique qui a un diplôme en droit, Sali Issa qui est maitre adjoint d’EPS et Joseph Edgard Diboko qui a un baccalauréat G2. Le cas de Faustin Blaise Mbida présenté comme le « nègre » de service de Tombi A Roko est un peu spécial. C’est un fonctionnaire, conseiller de jeunesse et d’animation au ministère de la Jeunesse mais il travaille depuis près de deux ans à Tsinga alors que son recrutement n’avait pas été accepté par le Comité exécutif de la Fecafoot, malgré l’insistance et le lobbying de Tombi à Roko Sidiki. Ce dernier l’a malgré tout gardé à ses côtés et lui donne quand même 800.000 F CFA tous les 30 jours.
Prince Emmanuel Ngassa Happi veut donc élucider toutes ces affaires de copinage qui plombent le bon fonctionnement du secrétariat général de la Fecafoot. La tâche ne sera pas facile puisque Joseph Owona, le normalisateur en chef de la Fecafoot qui a toujours refusé de faire l’audit à Tsinga, n’est pas prêt à voir Tombi A Roko Sidiki en difficulté parce que ce dernier a été coopératif en lui montrant comment on peut facilement se faire de l’argent dans le foot.
Joël Atanga à Yaoundé

