2- « Je suis un républicain. Quelle que soit la décision de la CCA, je la respecterais. Je ne ferais pas appel car les Camerounais ont trop souffert de ces voyages Yaoundé-Lausanne-Yaoundé. Toutes les décisions seront respectées. Nous ne ferons pas de commentaire car on ne commente pas une décision, on l'exécute »
Voici la retranscription faite par un certain Muna Belinga.
Il suffit de se servir 2 secondes de son cerveau pour comprendre que ce M. Belinga a un sérieux problème avec le futur simple de l'indicatif à la première personne du singulier.
Dès qu'il passe au pluriel, il trouve la bonne concordance "nous ne ferons pas....Toutes les décisions seront respectées..."
La même erreur encore plus grossière se retoouve au paragraphe 4
4- « Je vous fais une promesse, je n'appellerais jamais la Fifa. Je ne l'ai jamais fait, parce que j'étais secrétaire général, et ce n'était pas de mon devoir d'appeler la Fifa, et je ne l'appellerais jamais ». C'était en octobre dernier au cours du magazine dominicale « Dimanche midi » sur la CRTV. Nos confrères du poste national titillaient Tombi A Roko sur les rapports souvent tendus entre le gouvernement camerounais et la Fécafoot, cette dernière accusée de toujours recourir à l'arbitrage de la Fifa en cas d'ingérence éventuelle de l'Etat dans les affaires du foot.
"Je n'appellerai jamais la FIFA ..." est la bonne conjugaison puisque c'est un fait sûr et certain pour Tombi. Pour faciliter la tâche du pénible entêté de l'espace, encore une fois je lui donne l'astuce, remplacer le "je" par le "nous".
"Nous vous faisons une promesse, nous n'appellerions pas la FIFA..." n'a aucun sens.
Le lien:
cameroonvoice.com/news/article-sport-21779.html
Voici la retranscription faite par un certain Muna Belinga.
Il suffit de se servir 2 secondes de son cerveau pour comprendre que ce M. Belinga a un sérieux problème avec le futur simple de l'indicatif à la première personne du singulier.
Dès qu'il passe au pluriel, il trouve la bonne concordance "nous ne ferons pas....Toutes les décisions seront respectées..."
La même erreur encore plus grossière se retoouve au paragraphe 4
4- « Je vous fais une promesse, je n'appellerais jamais la Fifa. Je ne l'ai jamais fait, parce que j'étais secrétaire général, et ce n'était pas de mon devoir d'appeler la Fifa, et je ne l'appellerais jamais ». C'était en octobre dernier au cours du magazine dominicale « Dimanche midi » sur la CRTV. Nos confrères du poste national titillaient Tombi A Roko sur les rapports souvent tendus entre le gouvernement camerounais et la Fécafoot, cette dernière accusée de toujours recourir à l'arbitrage de la Fifa en cas d'ingérence éventuelle de l'Etat dans les affaires du foot.
"Je n'appellerai jamais la FIFA ..." est la bonne conjugaison puisque c'est un fait sûr et certain pour Tombi. Pour faciliter la tâche du pénible entêté de l'espace, encore une fois je lui donne l'astuce, remplacer le "je" par le "nous".
"Nous vous faisons une promesse, nous n'appellerions pas la FIFA..." n'a aucun sens.
Le lien:
cameroonvoice.com/news/article-sport-21779.html

