BLACK STYL SUITE
Parmi les spectateurs, les quinqua et sexagénaires ont refait sur place, le voyage entre Davum Bar en plein quartier Akwa à Douala et le Beach Club à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. La dernière prestation des Black Styl’s aux Usa intervient plus de dix ans après la sortie de l’album intitulé Makossa en 1993. A l’époque pour la première fois dans l’histoire du groupe, une chanteuse, Nadia Ewandè est intervenue dans les chœurs pour suppléer et compléter le registre masculin.
Or même si on ne les voit plus dans les débits de boissons et les cabarets où le public les accompagnait fredonner tous leurs morceaux avant même les projets d’albums mis plus tard sur le marché, bien de leurs admirateurs affirment qu’il y a «quelque chose d’inexplicable, de magique dans les disques des Black Styl’s». Leurs compositions, poussent à «la danse spontanée. Ceci donne d’ailleurs le sentiment qu’ils auront constitué l’unique époque du Makossa», commente André Nganguè, ancien journaliste et notable Sawa.
Un sentiment partagé par nombre de Camerounais de sa génération. A l’époque où le groupe mythique faisait la pluie et le beau temps, un peu partout dans le pays. Lors de leur tournée en France en 1978 Emmanuel Atangana, journaliste à la Crtv à Douala, était à peine âgé de huit ans. Il affirme cependant que «les Black styl’s ont bercé mon enfance et accompagné mon adolescence». En clair, quelque soit l’époque et l’âge, on s’accorde à reconnaître le génie et la capacité des composantes de cet orchestre dont le parcours n’aura pourtant pas été un long fleuve tranquille
Parmi les spectateurs, les quinqua et sexagénaires ont refait sur place, le voyage entre Davum Bar en plein quartier Akwa à Douala et le Beach Club à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. La dernière prestation des Black Styl’s aux Usa intervient plus de dix ans après la sortie de l’album intitulé Makossa en 1993. A l’époque pour la première fois dans l’histoire du groupe, une chanteuse, Nadia Ewandè est intervenue dans les chœurs pour suppléer et compléter le registre masculin.
Or même si on ne les voit plus dans les débits de boissons et les cabarets où le public les accompagnait fredonner tous leurs morceaux avant même les projets d’albums mis plus tard sur le marché, bien de leurs admirateurs affirment qu’il y a «quelque chose d’inexplicable, de magique dans les disques des Black Styl’s». Leurs compositions, poussent à «la danse spontanée. Ceci donne d’ailleurs le sentiment qu’ils auront constitué l’unique époque du Makossa», commente André Nganguè, ancien journaliste et notable Sawa.
Un sentiment partagé par nombre de Camerounais de sa génération. A l’époque où le groupe mythique faisait la pluie et le beau temps, un peu partout dans le pays. Lors de leur tournée en France en 1978 Emmanuel Atangana, journaliste à la Crtv à Douala, était à peine âgé de huit ans. Il affirme cependant que «les Black styl’s ont bercé mon enfance et accompagné mon adolescence». En clair, quelque soit l’époque et l’âge, on s’accorde à reconnaître le génie et la capacité des composantes de cet orchestre dont le parcours n’aura pourtant pas été un long fleuve tranquille

