Voila, donc si personne ne dénie à BELL le droit de dire ce qu’il veut, pourquoi ne pas accepter qu’il soit critiqué par rapport à ce qu’il dit ?
Je dis donc que sa première analyse radio qui consistant en substance de dire que le CAMEROUN ayant atteint son plafond, ne pouvait pas battre le SENEGAL,et que les supporters camerounais ne pourront pas danser samedi soir.
Eh bien, nous avons danser.Peut-être va-t-il nous dire qu’on a percé le plafond pour le dépasser ?
J’ajoute qu’un sportif de haut nievau, qui connaît la part d’aléatoire qui existe dans le sport, ne peut pas se permettre pareille analyse.
On est même en droit de penser qu’en tant que CAMEROUNAIS,en filigrane , il y avait une sorte de souhait mal contenu de voir le CAMEROUN éliminé pour d’autres raisons.
On est aussi obligé de constater que c’est récidiviste, comme le montre l’itw de TATAW.J’aurais pu ajouter celle de 2008 avant la CAN
Mais, bon, on peut aussi constater que ses 3 pronostics de malheur ont été suivis de bonnes performances.C’est notre liberté de le dire sans que ce soit l’acharnement ou taxé d’autres choses.
Quant aux primes, il s’agit d’une désinformation véhiculée.
Depuis fevrier 2015 et une convention de 9 pages(je l’ai sous mes yeux) signée par OWONA et LE MINISTRE GARAOUA, les modalités de paiements des primes sont connues de tous.
On sait qui entre dans ses modalités et qui n’ y entre pas.
En plus, avant même le début de compétition, le secrétaire général de la FECAFOOT a par un communiqué public, détaillé les primes allouées aux joueurs, après avoir discuté avec eux.
Donc, tout ce qui se passe maintenant, est une mauvaise foi de certains journalistes, qui au lieu d’aller vérifier ce qui est écrit sur cette convention, se sont contentés de dire que le team-manager n’est pas payé,et certains membres du staff, alors que ni l un ni l’autre(en ce qui concerne les préparateursphysiques), ne rentrent pas dans cette catégorie, le staff technique étant limité au coach principal et à ses adjoints.
Donc,même les joueurs n’ont pas tout à fait raison de procéder de la sorte, même si je pense qu’on pouvait faire autrement.
Je dis donc que sa première analyse radio qui consistant en substance de dire que le CAMEROUN ayant atteint son plafond, ne pouvait pas battre le SENEGAL,et que les supporters camerounais ne pourront pas danser samedi soir.
Eh bien, nous avons danser.Peut-être va-t-il nous dire qu’on a percé le plafond pour le dépasser ?
J’ajoute qu’un sportif de haut nievau, qui connaît la part d’aléatoire qui existe dans le sport, ne peut pas se permettre pareille analyse.
On est même en droit de penser qu’en tant que CAMEROUNAIS,en filigrane , il y avait une sorte de souhait mal contenu de voir le CAMEROUN éliminé pour d’autres raisons.
On est aussi obligé de constater que c’est récidiviste, comme le montre l’itw de TATAW.J’aurais pu ajouter celle de 2008 avant la CAN
Mais, bon, on peut aussi constater que ses 3 pronostics de malheur ont été suivis de bonnes performances.C’est notre liberté de le dire sans que ce soit l’acharnement ou taxé d’autres choses.
Quant aux primes, il s’agit d’une désinformation véhiculée.
Depuis fevrier 2015 et une convention de 9 pages(je l’ai sous mes yeux) signée par OWONA et LE MINISTRE GARAOUA, les modalités de paiements des primes sont connues de tous.
On sait qui entre dans ses modalités et qui n’ y entre pas.
En plus, avant même le début de compétition, le secrétaire général de la FECAFOOT a par un communiqué public, détaillé les primes allouées aux joueurs, après avoir discuté avec eux.
Donc, tout ce qui se passe maintenant, est une mauvaise foi de certains journalistes, qui au lieu d’aller vérifier ce qui est écrit sur cette convention, se sont contentés de dire que le team-manager n’est pas payé,et certains membres du staff, alors que ni l un ni l’autre(en ce qui concerne les préparateursphysiques), ne rentrent pas dans cette catégorie, le staff technique étant limité au coach principal et à ses adjoints.
Donc,même les joueurs n’ont pas tout à fait raison de procéder de la sorte, même si je pense qu’on pouvait faire autrement.

