@ suite
Question : Que se passe t-il à votre arrivée en Italie ?
TATAW : En Italie, le problème des primes s’est posé et d’avantage de contestations ont été entendues dans le groupe. Je suis alors parti consulter Milla, NKONO et KUNDE sur les assurances du Minjes que tout serait bientôt finalisé et que nous devions rester concentrés sur la préparation du match, que nous soyons galvanisés parce que le chef de l’état assistera en personne au match d’ouverture qu’il est impossible que nos problèmes ne soient pas résolus même à la dernière heure. Et chaque fois d’ailleurs qu’il s’est posé un problème, je les ai toujours consultés parce qu’ils étaient les plus anciens. Ils étaient d’accord qu’on attende. Même si, le premier montant des primes avait été contesté et fut par la suite révisé avec satisfaction pour le groupe.
Question : Pendant ce temps vous dites que Bell organisait des réunions pour perturber le groupe et créer la révolte des jeunes ?
TATAW : " Pendant ce temps, Bell n’est pas de cet avis d’ailleurs je ne sais à quel jeu il joue et objectif final il veut atteindre quand on sait que la coupe du monde est le sommet des compétitions d’un footballeur, il doit en profiter au maximum et donner le meilleur de lui. Bell faisait des petites réunions nocturnes et manipulait les plus jeunes, leur demandant de se révolter et de tout arrêter si le gouvernement ne marche pas et ne paie pas les primes immédiatement. Il avait toujours cette petite manie de montrer que l’Etat ne veut rien faire, qu’on perd notre temps et tout ça ! Régulièrement, lors du petit déjeuner on était mis au courant qu’il a à nouveau réuni les gars pour déstabiliser le groupe. Et ce sont les coéquipiers concernés qui revenaient le dire. J’étais le capitaine et j’avais besoin de retenue et de pédagogie. Je peux vous dire que chaque fois que BELL prenait la parole, il laissait couler de sa langue un venin d’égoïsme sans égale. Il n’avait pas d’état d’âme. Pour lui la coupe du monde pouvait s’arrêter là , avant le match d’ouverture ; c’était pour lui la meilleure façon de monter à la face du monde que nous avons des problèmes de primes. A ses yeux, seul le scandale était approprié et il ne manquera pas de le démontrer. Les coéquipiers avaient besoin d’argent certes mais étaient en outre partagés entre l’envie de jouer une coupe du monde dans leur vie et de poser un acte historique dans leur carrière et dont le monde se souviendra toujours. Je crois que c’est cette deuxième v
Question : Que se passe t-il à votre arrivée en Italie ?
TATAW : En Italie, le problème des primes s’est posé et d’avantage de contestations ont été entendues dans le groupe. Je suis alors parti consulter Milla, NKONO et KUNDE sur les assurances du Minjes que tout serait bientôt finalisé et que nous devions rester concentrés sur la préparation du match, que nous soyons galvanisés parce que le chef de l’état assistera en personne au match d’ouverture qu’il est impossible que nos problèmes ne soient pas résolus même à la dernière heure. Et chaque fois d’ailleurs qu’il s’est posé un problème, je les ai toujours consultés parce qu’ils étaient les plus anciens. Ils étaient d’accord qu’on attende. Même si, le premier montant des primes avait été contesté et fut par la suite révisé avec satisfaction pour le groupe.
Question : Pendant ce temps vous dites que Bell organisait des réunions pour perturber le groupe et créer la révolte des jeunes ?
TATAW : " Pendant ce temps, Bell n’est pas de cet avis d’ailleurs je ne sais à quel jeu il joue et objectif final il veut atteindre quand on sait que la coupe du monde est le sommet des compétitions d’un footballeur, il doit en profiter au maximum et donner le meilleur de lui. Bell faisait des petites réunions nocturnes et manipulait les plus jeunes, leur demandant de se révolter et de tout arrêter si le gouvernement ne marche pas et ne paie pas les primes immédiatement. Il avait toujours cette petite manie de montrer que l’Etat ne veut rien faire, qu’on perd notre temps et tout ça ! Régulièrement, lors du petit déjeuner on était mis au courant qu’il a à nouveau réuni les gars pour déstabiliser le groupe. Et ce sont les coéquipiers concernés qui revenaient le dire. J’étais le capitaine et j’avais besoin de retenue et de pédagogie. Je peux vous dire que chaque fois que BELL prenait la parole, il laissait couler de sa langue un venin d’égoïsme sans égale. Il n’avait pas d’état d’âme. Pour lui la coupe du monde pouvait s’arrêter là , avant le match d’ouverture ; c’était pour lui la meilleure façon de monter à la face du monde que nous avons des problèmes de primes. A ses yeux, seul le scandale était approprié et il ne manquera pas de le démontrer. Les coéquipiers avaient besoin d’argent certes mais étaient en outre partagés entre l’envie de jouer une coupe du monde dans leur vie et de poser un acte historique dans leur carrière et dont le monde se souviendra toujours. Je crois que c’est cette deuxième v

