@ HUMMMMMCe qu'en disait Stephen TATAW, Capitaine des Lions Indomptables.
"La préparation du mondial italien de 1990 nous a tour à tour, conduits à Bordeaux en France où tout s’est déroulé avec une grande satisfaction et une seconde phase en Yougoslavie. C’est là que nous avons rencontrés de petits problèmes de matériels qui somme toute perturbaient ; cependant le gouvernement camerounais nous avait garanti que des solutions étaient envisagées et que tout serait réglé à très court terme.
C’est d’ailleurs ce que j’ai tout ce temps essayé de répercuter auprès de mes coéquipiers, mais le nommé Joseph Antoine Bell était tellement mécontent qu’il agitait sensiblement le groupe. Cela troublait la tranquillité et la sérénité que nous étions tenus de contenir à une telle phase j’allais dire névralgique de la préparation du mondial.
Pourtant à ce que je sache et peut-être qu’il serait utile, opportun de le rappeler, joseph Antoine BELL était comme les autres membres du groupe, un joueur ordinaire donc sans aucune responsabilité. Pour finir sur cet aspect du matériel manquant, nous avons eu une assise et c’est après que le matériel manquant est arrivé.
Question : Et en Yougoslavie il y a l’arrivée de Roger Milla et les remous de J.A.BELL ?
TATAW : C’est en Yougoslavie que le ministre Joseph FOFE paix à son âme, m’appelle et m’informe que Roger Milla rejoint le groupe 24h plus tard. Malgré le fait que ce fut une décision de souveraineté de la République du Cameroun, propriétaire des Lions indomptables, Bell a manifesté toute sa désapprobation, d’ailleurs il le répète dans son livre comme si son opinion eut été si importante que ça, mais à cette époque et pendant le stage cela nous a perturbés.
"Bell a estimé que Milla avait mis fin à sa carrière ? C’est ce Milla là , qui nous a conduits en quart de finale par son talent. Pour Bell, tout cela ne compte pas, Milla ne devait pas être là . En tout cas Milla a rejoint le groupe et il fut exemplaire en toute circonstance. Aux entrainements, lors des matchs, ses performances étaient excellentes. On avait l’impression qu’il venait de naître et cela explique clairement qu’il a marqué de ses empreintes ce mondial italien de 1990.
Question : Que se passe t-il à votre arrivée en Italie ?
TATAW : En Italie, le problème des primes s’est posé et d’avantage de contestations ont été entendues dans le groupe. Je suis alors parti consulter Milla, NKONO et KUNDE sur les assurances du Minjes que tout serait bient
"La préparation du mondial italien de 1990 nous a tour à tour, conduits à Bordeaux en France où tout s’est déroulé avec une grande satisfaction et une seconde phase en Yougoslavie. C’est là que nous avons rencontrés de petits problèmes de matériels qui somme toute perturbaient ; cependant le gouvernement camerounais nous avait garanti que des solutions étaient envisagées et que tout serait réglé à très court terme.
C’est d’ailleurs ce que j’ai tout ce temps essayé de répercuter auprès de mes coéquipiers, mais le nommé Joseph Antoine Bell était tellement mécontent qu’il agitait sensiblement le groupe. Cela troublait la tranquillité et la sérénité que nous étions tenus de contenir à une telle phase j’allais dire névralgique de la préparation du mondial.
Pourtant à ce que je sache et peut-être qu’il serait utile, opportun de le rappeler, joseph Antoine BELL était comme les autres membres du groupe, un joueur ordinaire donc sans aucune responsabilité. Pour finir sur cet aspect du matériel manquant, nous avons eu une assise et c’est après que le matériel manquant est arrivé.
Question : Et en Yougoslavie il y a l’arrivée de Roger Milla et les remous de J.A.BELL ?
TATAW : C’est en Yougoslavie que le ministre Joseph FOFE paix à son âme, m’appelle et m’informe que Roger Milla rejoint le groupe 24h plus tard. Malgré le fait que ce fut une décision de souveraineté de la République du Cameroun, propriétaire des Lions indomptables, Bell a manifesté toute sa désapprobation, d’ailleurs il le répète dans son livre comme si son opinion eut été si importante que ça, mais à cette époque et pendant le stage cela nous a perturbés.
"Bell a estimé que Milla avait mis fin à sa carrière ? C’est ce Milla là , qui nous a conduits en quart de finale par son talent. Pour Bell, tout cela ne compte pas, Milla ne devait pas être là . En tout cas Milla a rejoint le groupe et il fut exemplaire en toute circonstance. Aux entrainements, lors des matchs, ses performances étaient excellentes. On avait l’impression qu’il venait de naître et cela explique clairement qu’il a marqué de ses empreintes ce mondial italien de 1990.
Question : Que se passe t-il à votre arrivée en Italie ?
TATAW : En Italie, le problème des primes s’est posé et d’avantage de contestations ont été entendues dans le groupe. Je suis alors parti consulter Milla, NKONO et KUNDE sur les assurances du Minjes que tout serait bient

