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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 23 janvier 2017 à 21h48
Selon lui, des promesses n'ont pas été tenues, notamment des primes prévues dans l'accord de Ouagadougou, d'autres promises par les officiers rebelles de l'époque à ceux qui combattront, ou encore des intégrations ou avancements injustifiés. Résultats entre les mutins et leur hiérarchie, c'est la rupture : « C’est la tête qui est le poison. Et les chefs qui devaient rendre compte au président et expliquer, ne l’ont pas fait. Ils sont devenus des hommes d’affaires, ils s’en fichent de nous. On sait bien que l’armée, c’est la discipline, et c’est la hiérarchie. Et si la hiérarchie ne reflète pas l’humilité, voilà ce que ça donne ».

En tout cas, l'homme est aujourd'hui formel, il n'y aura plus de mutinerie : « Ça nous faisait comme même du mal puisqu’on n’a pas voulu que ça soit ainsi. Il n’y a plus d’inquiétude. C’est fini, même on a fait un dîner au camp. A partir de lundi, celui qui ne vient pas au camp, ça devient un problème. Nous, on s’organise à chaque camp pour punir les rebelles ».

La seule chose qui le ferait sortir de sa caserne, dit le soldat, ce serait qu'on attaque le président Ouattara.
Merci de patienter...
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