MAKALA
Ca c est RFI qui est pro-OUATTARA
Par RFI Publié le 23-01-2017 Modifié le 23-01-2017 à 11:30
A Bouaké, après les mutineries des dernières semaines, la tension a baissé. C'est de là qu'était parti le premier mouvement de colère des militaires qui réclamaient notamment des primes. Le gouvernement a promis d'accéder à leurs revendications et de payer 12 millions de francs CFA à 8 500 d'entre eux. Un premier versement a déjà été effectué. Désormais, les mutins ne s'expriment plus alors que la population s'interroge toujours sur cette crise et que les rumeurs vont bon train.
La rencontre se tient dans un lieu discret de Bouaké. Casquette, jeans, l'homme est habillé en civil. Il explique que la mutinerie vient des anciens rebelles pro-Ouattara dont la colère couvait depuis longtemps : « Ça me fait mal qu’on arrive à cette situation-là aujourd’hui. Mais c’était la seule manière de se faire entendre. A chaque fois, on se dit, on va soulever, on va se soulever. Donc psychologiquement, tout le monde était prêt. Rien n’était préparé. Mais quand ça a commencé, chacun savait que ça allait commencer. Mais quand ? Personne ne savait ».
Ca c est RFI qui est pro-OUATTARA
Par RFI Publié le 23-01-2017 Modifié le 23-01-2017 à 11:30
A Bouaké, après les mutineries des dernières semaines, la tension a baissé. C'est de là qu'était parti le premier mouvement de colère des militaires qui réclamaient notamment des primes. Le gouvernement a promis d'accéder à leurs revendications et de payer 12 millions de francs CFA à 8 500 d'entre eux. Un premier versement a déjà été effectué. Désormais, les mutins ne s'expriment plus alors que la population s'interroge toujours sur cette crise et que les rumeurs vont bon train.
La rencontre se tient dans un lieu discret de Bouaké. Casquette, jeans, l'homme est habillé en civil. Il explique que la mutinerie vient des anciens rebelles pro-Ouattara dont la colère couvait depuis longtemps : « Ça me fait mal qu’on arrive à cette situation-là aujourd’hui. Mais c’était la seule manière de se faire entendre. A chaque fois, on se dit, on va soulever, on va se soulever. Donc psychologiquement, tout le monde était prêt. Rien n’était préparé. Mais quand ça a commencé, chacun savait que ça allait commencer. Mais quand ? Personne ne savait ».

