Les grévistes demandent des augmentations de salaires, le paiement de certains arriérés de primes, et protestent contre une réforme des retraites intervenue en 2012 dont les premiers effets se font sentir en 2016, avec la mise à la retraite de fonctionnaires touchés par la loi.
Cette réforme fait passer l'âge de la retraite de 55 à 60 ans, voire 65 ans pour les grades les plus élevés. Les cotisations augmentent de 6 à 8,33% du salaire, alors que les pensions ont été réduites de 30 à 50%.
De nombreux observateurs estiment que les concessions faites aux militaires ont renforcé les fonctionnaires dans leur conviction de pouvoir faire fléchir le gouvernement.
Dimanche soir, un communiqué syndical lu à la télévision, avait pourtant annoncé la suspension de la grève.
Joint au téléphone, le président de la Plateforme nationale qui regroupe une cinquantaine de syndicats, Théodore Gnagna Zadi, qui avait lu le communiqué à la télévision, a dit à l'AFP avoir "subi des pressions".
Cette réforme fait passer l'âge de la retraite de 55 à 60 ans, voire 65 ans pour les grades les plus élevés. Les cotisations augmentent de 6 à 8,33% du salaire, alors que les pensions ont été réduites de 30 à 50%.
De nombreux observateurs estiment que les concessions faites aux militaires ont renforcé les fonctionnaires dans leur conviction de pouvoir faire fléchir le gouvernement.
Dimanche soir, un communiqué syndical lu à la télévision, avait pourtant annoncé la suspension de la grève.
Joint au téléphone, le président de la Plateforme nationale qui regroupe une cinquantaine de syndicats, Théodore Gnagna Zadi, qui avait lu le communiqué à la télévision, a dit à l'AFP avoir "subi des pressions".

