C’est à la fois un plus parce qu’il n’y a pas eu de résultat dans un passé récent, il y avait besoin de reconstruire les choses. Et puis, c’est aussi un atout en ce sens là , mais c’est aussi une faiblesse en même temps parce qu’il y a un manque d’expérience et le coach est allé un peu loin dans ce domaine-là … je comprends mal que Nicolas Nkoulou, qui a fait une très bonne rentrée d’ailleurs passe derrière les deux défenseurs centraux que j’ai vus. Je pense qu’on peut s’appuyer sur une certaine qualité de jeu, avec des joueurs de qualité qui sont en plus des joueurs d’expérience, il me semble. Je pense que ça peut se corriger tout au long du tournoi, ce genre de choses. En 2015, la Côte d’Ivoire n’a pas gagné avec l’équipe qui a débuté le tournoi. Ils ont fait plusieurs changements tactiques et autres. Donc, c’est possible qu’il y ait une évolution. Je pense que l’équipe de départ qui a commencé cette CAN a fait un match encourageant la première fois contre le Burkina Faso, mais aujourd’hui, sur ce qu’on a vu pendant une heure, c’est qu’on s’est un peu illusionné sur la capacité d’une équipe, sans doute aussi jeune à reproduire des matches de qualité, à aller loin dans la compétition.
Maintenant, on devra assister à une finale dans le groupe A entre le Cameroun et le Gabon, comment entrevoyez-vous cette rencontre ?
C’est le défi régional. N’étant pas de la région, je n’arrive pas à me rendre compte exactement de ce que c’est. Mais on m’en a raconté, des Cameroun-Gabon, je sais que c’est toujours tendu. Quand on est voisins et très proches culturellement, je pense que c’est toujours très compliqué. On veut appuyer sur les différences alors que finalement, il y a beaucoup de choses qui pourraient rapprocher ces deux pays. Ce qui pourrait les rapprocher, c’est de qualifier tous les deux pays, mais évidemment avec le scénario qui a lieu aujourd’hui, ça va être très compliqué.
Maintenant, on devra assister à une finale dans le groupe A entre le Cameroun et le Gabon, comment entrevoyez-vous cette rencontre ?
C’est le défi régional. N’étant pas de la région, je n’arrive pas à me rendre compte exactement de ce que c’est. Mais on m’en a raconté, des Cameroun-Gabon, je sais que c’est toujours tendu. Quand on est voisins et très proches culturellement, je pense que c’est toujours très compliqué. On veut appuyer sur les différences alors que finalement, il y a beaucoup de choses qui pourraient rapprocher ces deux pays. Ce qui pourrait les rapprocher, c’est de qualifier tous les deux pays, mais évidemment avec le scénario qui a lieu aujourd’hui, ça va être très compliqué.

