Les propos de Milla au sujet du match Cameroun - Burkina Faso ne constituent vraiment pas une analyse dans le sens footballistique du terme. Dire qu'un véritable avant centre n'a pas s venir chercher le ballon dans les pieds de La Défense ne signifie pas grand chose, sauf si on veut dire que les autres compartiments du jeu ont échoué à le lui transmettre au bon endroit qui est le camp adverse et sa surface de réparation.
Les propos de Milla sont ceux du trublion que ce Monsieur a toujours été. Nul ne nié ses talents sportifs ou la gloire qu'il nous a apporté et pour laquelle nous serons toujours reconnaissants. Nul ne nie non plus sa passion pour le Cameroun. La n'est pas la question. Mais ce n'est pas le tout du personnage. Ce dernier a tendance à s'exprimer sans réfléchir. Il est impulsif, on le sait, et donc friand de raccourcis, de déclarations à l'emporte-pièce, voire de paroles répréhensibles et à la limite du racisme. Le plus troublant est que souvent, il n'hésite pas à utiliser le chantage grossier à l'encontre de ceux qu'il hait.
SA dernière sortie contre le coach et en pleine compétition rentre dans cette catégorie. Milla et ses affidés veulent d'ores et déjà la tête du Belge. Ils l'auront des la fin de la CAN. Car, ils ont déjà l'esprit tourné vers 'le gros lot', A savoir 2019, qui promet des milliards. Les grandes manœuvres pour 2019 ont donc déjà commencé et Broos en sera la toute première victime.
Milla est l'un des responsables de la pagaille au sein de l'équipe nationale de football. Il n'est pas seul évidemment. Mais il utilise la dette de reconnaissance que nous lui devons à des fins privées en sachant chaque fois s'allier avec les magouilleurs de l'heure. Tant que ces derniers lui servent sa soupe, il est avec eux. Des que souffle le vent, il s'envole avec les nouveaux mâchouilleurs.
La stratégie du chaos permanent autour de l'équipe sert d'abord les intérêts des voleurs de tout poils. Dans un contexte véritablement professionnel, aucun individu qui ne fait pas partie de la structure ne saurait venir parler aux joueurs. Il n'y a que chez nous ou n'importe qui peut descendre au même hôtel que l'équipe nationale. Il n'y a que chez nous ou des personnes autres que l'entraîneur peuvent venir s'adresse aux joueurs et leur demander de ne pas écouter les consignes de l'entraîneur. Des ministres, bureaucrates, fonctionnaires et politiciens véreux haranguent les joueurs à n'importe quel moment.
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Les propos de Milla sont ceux du trublion que ce Monsieur a toujours été. Nul ne nié ses talents sportifs ou la gloire qu'il nous a apporté et pour laquelle nous serons toujours reconnaissants. Nul ne nie non plus sa passion pour le Cameroun. La n'est pas la question. Mais ce n'est pas le tout du personnage. Ce dernier a tendance à s'exprimer sans réfléchir. Il est impulsif, on le sait, et donc friand de raccourcis, de déclarations à l'emporte-pièce, voire de paroles répréhensibles et à la limite du racisme. Le plus troublant est que souvent, il n'hésite pas à utiliser le chantage grossier à l'encontre de ceux qu'il hait.
SA dernière sortie contre le coach et en pleine compétition rentre dans cette catégorie. Milla et ses affidés veulent d'ores et déjà la tête du Belge. Ils l'auront des la fin de la CAN. Car, ils ont déjà l'esprit tourné vers 'le gros lot', A savoir 2019, qui promet des milliards. Les grandes manœuvres pour 2019 ont donc déjà commencé et Broos en sera la toute première victime.
Milla est l'un des responsables de la pagaille au sein de l'équipe nationale de football. Il n'est pas seul évidemment. Mais il utilise la dette de reconnaissance que nous lui devons à des fins privées en sachant chaque fois s'allier avec les magouilleurs de l'heure. Tant que ces derniers lui servent sa soupe, il est avec eux. Des que souffle le vent, il s'envole avec les nouveaux mâchouilleurs.
La stratégie du chaos permanent autour de l'équipe sert d'abord les intérêts des voleurs de tout poils. Dans un contexte véritablement professionnel, aucun individu qui ne fait pas partie de la structure ne saurait venir parler aux joueurs. Il n'y a que chez nous ou n'importe qui peut descendre au même hôtel que l'équipe nationale. Il n'y a que chez nous ou des personnes autres que l'entraîneur peuvent venir s'adresse aux joueurs et leur demander de ne pas écouter les consignes de l'entraîneur. Des ministres, bureaucrates, fonctionnaires et politiciens véreux haranguent les joueurs à n'importe quel moment.
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