PATRICK MBOMA DEMANDE DES SANCTIONS POUR LES LIONS EN 2017 ? CELA S APELLE LE RETOURNEMENT DE VESTE POUR ESPERER ENFIN ENTRER DANS LA MANGOIRE
( Rappel historique 3/4 : Année 2002 . Mboma est porte parole d’un groupe de joueurs qui se revoltent pour les excès de defaillance manageriales et BIDOUNG NKAP l'exclu des lions indomptables)
En 2002, après avoir brillamment remporté la CAN 2002 au Mali, les vieux démons reviennent. En faisant jeu égal à Genève (2-2) contre l’Argentine dans ce qui restera comme l’un des meilleurs matchs de son histoire, le Cameroun se positionnait comme un outsider sérieux pour le titre de champion du monde au Japon. Après une grève à Paris et un voyage de près de 60 heures qui mènera l’équipe à Addis-Abeba (avec 5h d’escale), Bombay (7h d’escale), le Cambodge (7h d’escale), les Philippines (5h d’escale) et le Vietnam (7h d’escale), les Lions sont piteusement éliminés au premier tour. C’est l’un des échecs les plus retentissants du football camerounais depuis le traumatisme de 1972.
De retour du Japon, les organes suprêmes du football camerounais se contentent d’une autocritique de complaisance, et des communiqués laconiques diffusés dans les médias.
Pour parfaire le travail, le ministre BIDOUNG exclura de l’équipe tous ceux qui oseront pointer sa responsabilité. Exit Pierre WOME, Lauren ETAME MAYER, Alioum BOUKAR et Raymond KALLA. Patrick MBOMA, pour marquer sa désapprobation vis-à -vis de ces méthodes, décide de ne pas participer à la Coupe des Confédérations 2003 en France. Le tout-puissant ministre des sports profite aussi pour l’exclure de l’équipe nationale.
( Rappel historique 3/4 : Année 2002 . Mboma est porte parole d’un groupe de joueurs qui se revoltent pour les excès de defaillance manageriales et BIDOUNG NKAP l'exclu des lions indomptables)
En 2002, après avoir brillamment remporté la CAN 2002 au Mali, les vieux démons reviennent. En faisant jeu égal à Genève (2-2) contre l’Argentine dans ce qui restera comme l’un des meilleurs matchs de son histoire, le Cameroun se positionnait comme un outsider sérieux pour le titre de champion du monde au Japon. Après une grève à Paris et un voyage de près de 60 heures qui mènera l’équipe à Addis-Abeba (avec 5h d’escale), Bombay (7h d’escale), le Cambodge (7h d’escale), les Philippines (5h d’escale) et le Vietnam (7h d’escale), les Lions sont piteusement éliminés au premier tour. C’est l’un des échecs les plus retentissants du football camerounais depuis le traumatisme de 1972.
De retour du Japon, les organes suprêmes du football camerounais se contentent d’une autocritique de complaisance, et des communiqués laconiques diffusés dans les médias.
Pour parfaire le travail, le ministre BIDOUNG exclura de l’équipe tous ceux qui oseront pointer sa responsabilité. Exit Pierre WOME, Lauren ETAME MAYER, Alioum BOUKAR et Raymond KALLA. Patrick MBOMA, pour marquer sa désapprobation vis-à -vis de ces méthodes, décide de ne pas participer à la Coupe des Confédérations 2003 en France. Le tout-puissant ministre des sports profite aussi pour l’exclure de l’équipe nationale.

