@Buncol (Etats-Unis) le 25/12/2016 Ã 18:32
C'est Ndogkotti lui même qui le dit, il a contribué au Canada en tant que traducteur... il reste bien à sa place. Un littéraire qui traduit les textes sur l'économie...
Il fallait s'y attendre. Il choisit la Côte d'ivoire comme exemple.
La Côte d'ivoire développe la semi-industrie locale avec 0% d'investisseurs nationaux. Quelques prêtes-noms (Bictogo, etc.) se pavanent à la télé pour tenir des discours et se jouer les milliardaires, mais la réalité est toute autre.
Place aux multinationales qui dominent jusqu'à la vente de la friperie. Les multinationales de transformation du CACAO ont désormais les licences pour aller acheter les fèves auprès des planteurs. La libération de l'espace audiovisuel a consacré la part belle aux investissements étrangers. Ainsi de suite...
Résultat des courses, le taux de fiscalité en Côte d'ivoire est presque le plus élevé en Afrique. L'Etat pense ainsi gagner des devises sur les multinationales en tuant la classe moyenne.
Pour ceux qui suivent le FMI et les autres brigands des Etats, il n'y a rien de nouveau. C'est leur mode opératoire, asphyxier le pays avec les taxes et livrer le pays aux multinationales, financer quelques projets d'infrastructures pour occuper les esprits faibles qui regardent la télévision.
Le secret de la réussite du Ghana et du Nigéria résident dans la faible fiscalisation qui dopé les initiatives locales.
Il faut trouver le moyen de développer les initiatives privées qui doivent prendre une part importante dans la production des biens et de richesses.
La fraude fiscale crée plus de tord à l'Afrique que la mal-gouvernance.
C'est Ndogkotti lui même qui le dit, il a contribué au Canada en tant que traducteur... il reste bien à sa place. Un littéraire qui traduit les textes sur l'économie...
Il fallait s'y attendre. Il choisit la Côte d'ivoire comme exemple.
La Côte d'ivoire développe la semi-industrie locale avec 0% d'investisseurs nationaux. Quelques prêtes-noms (Bictogo, etc.) se pavanent à la télé pour tenir des discours et se jouer les milliardaires, mais la réalité est toute autre.
Place aux multinationales qui dominent jusqu'à la vente de la friperie. Les multinationales de transformation du CACAO ont désormais les licences pour aller acheter les fèves auprès des planteurs. La libération de l'espace audiovisuel a consacré la part belle aux investissements étrangers. Ainsi de suite...
Résultat des courses, le taux de fiscalité en Côte d'ivoire est presque le plus élevé en Afrique. L'Etat pense ainsi gagner des devises sur les multinationales en tuant la classe moyenne.
Pour ceux qui suivent le FMI et les autres brigands des Etats, il n'y a rien de nouveau. C'est leur mode opératoire, asphyxier le pays avec les taxes et livrer le pays aux multinationales, financer quelques projets d'infrastructures pour occuper les esprits faibles qui regardent la télévision.
Le secret de la réussite du Ghana et du Nigéria résident dans la faible fiscalisation qui dopé les initiatives locales.
Il faut trouver le moyen de développer les initiatives privées qui doivent prendre une part importante dans la production des biens et de richesses.
La fraude fiscale crée plus de tord à l'Afrique que la mal-gouvernance.

