@ tous
SUITE.......
La semaine dernière, je suis allé voir le ministre de l'Enseignement supérieur, Pr. Fame Ndongo et je lui ai dit : « Le problème que nous avons au Cameroun Occidental est un problème qui déstabilisera le Cameroun. Si vous ne le gérez pas méticuleusement, vous ne reconnaîtrez plus le Cameroun dans quelques mois ou dans quelques années. Lorsque les individus ont refoulé la colère, les douleurs et l'humiliation pendant plus de 50 ans, le jour où tout éclate, vous ne serez pas à mesure de les contrôler. » Sa réplique était tout simplement « Qu’est-ce que vous allez faire ? » Parce que vous avez votre armée d'occupation dans le Cameroun occidental. Lorsque les gens se soulèveront, même si vous prenez toute l'armée française associée à la vôtre,vous ne pourrez pas les vaincre.
Mais nous n'avons pas besoin de ça. Nous n'avons pas besoin de ça au 21e siècle. Je faisais partie de ceux qui croyaient au Cameroun unifié, mais je veux faire savoir à cette assemblée que ce qui est arrivé aux enfants de l'Université de Buéa et à ceux de Bamenda m'a fait comprendre que les individus qui affirment que le Cameroun doit être divisé en deux parties ont raison. En outre, le nombre de ceux parmi nous qui ne cessent de croire que cette division constitue l'ultime fin s'accroît. Un soir, j'ai entendu parler d'une offre d'environ mille emplois et d'une autre offre de 2 milliards de francs CFA pour les écoles laïques, cela m'a fait rigoler. Mon peuple est-il esclave ? Donc, vous les prenez maintenant comme vos chiens que vous pouvez battre, blesser, soigner, briser les os et ensuite jeter un morceau de viande pour qu'ils se battent. Cela doit prendre fin. Si nous, peuple du Cameroun occidental, devons continuer à faire ce que nous faisons, c'est parce que nous croyons que l'union a toujours fait la force. Plus vous êtes avec des individus, plus vous avez des chances de survivre.
Si le peuple du Cameroun oriental qui constitue la majorité a prouvé que notre sang ne représente rien, il est donc temps pour nous de dire que cela prendra bientôt fin. Je veux vous donner une citation que j'ai empruntée aux libérateurs américains : « Lorsque l'injustice devient la loi, la résistance devient un devoir ». Le peuple du Cameroun occidental a le devoir de résister face à votre oppression. Je parle d'oppression à cause de ce que j'ai vu sur le terrain. Laissez-moi vous présenter deux autres cas. Un incident a eu lieu à Bangolan il y a trois semai
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La semaine dernière, je suis allé voir le ministre de l'Enseignement supérieur, Pr. Fame Ndongo et je lui ai dit : « Le problème que nous avons au Cameroun Occidental est un problème qui déstabilisera le Cameroun. Si vous ne le gérez pas méticuleusement, vous ne reconnaîtrez plus le Cameroun dans quelques mois ou dans quelques années. Lorsque les individus ont refoulé la colère, les douleurs et l'humiliation pendant plus de 50 ans, le jour où tout éclate, vous ne serez pas à mesure de les contrôler. » Sa réplique était tout simplement « Qu’est-ce que vous allez faire ? » Parce que vous avez votre armée d'occupation dans le Cameroun occidental. Lorsque les gens se soulèveront, même si vous prenez toute l'armée française associée à la vôtre,vous ne pourrez pas les vaincre.
Mais nous n'avons pas besoin de ça. Nous n'avons pas besoin de ça au 21e siècle. Je faisais partie de ceux qui croyaient au Cameroun unifié, mais je veux faire savoir à cette assemblée que ce qui est arrivé aux enfants de l'Université de Buéa et à ceux de Bamenda m'a fait comprendre que les individus qui affirment que le Cameroun doit être divisé en deux parties ont raison. En outre, le nombre de ceux parmi nous qui ne cessent de croire que cette division constitue l'ultime fin s'accroît. Un soir, j'ai entendu parler d'une offre d'environ mille emplois et d'une autre offre de 2 milliards de francs CFA pour les écoles laïques, cela m'a fait rigoler. Mon peuple est-il esclave ? Donc, vous les prenez maintenant comme vos chiens que vous pouvez battre, blesser, soigner, briser les os et ensuite jeter un morceau de viande pour qu'ils se battent. Cela doit prendre fin. Si nous, peuple du Cameroun occidental, devons continuer à faire ce que nous faisons, c'est parce que nous croyons que l'union a toujours fait la force. Plus vous êtes avec des individus, plus vous avez des chances de survivre.
Si le peuple du Cameroun oriental qui constitue la majorité a prouvé que notre sang ne représente rien, il est donc temps pour nous de dire que cela prendra bientôt fin. Je veux vous donner une citation que j'ai empruntée aux libérateurs américains : « Lorsque l'injustice devient la loi, la résistance devient un devoir ». Le peuple du Cameroun occidental a le devoir de résister face à votre oppression. Je parle d'oppression à cause de ce que j'ai vu sur le terrain. Laissez-moi vous présenter deux autres cas. Un incident a eu lieu à Bangolan il y a trois semai

