Au sujet de la question anglophone
La question "anglophone" demeure un problème réel quant il est vrai que il est question pour toute société de se construire, se déconstruire et de se reconstruire. Le Cameroun (comme le Canada), nous ne cessons jamais de le clamer, est un pays bilingue, c'est-à -dire ayant l'anglais et le français comme langues officielles. Il est question et il sera toujours question de la gestion de ce bilinguisme, qui implique non seulement l'utilisation de ces deux langues, mais davantage le vivre ensemble de deux communautés distingues mais ayant un destin commun, puisque formant une nation.
Les révendications anglophones sont-elles légitimes ? Je dirai tout de go, oui, elles sont légitimes, car en faisant des réclamations, ils le font pour eux, mais au finish, c'est le Cameroun qui avance et avancera du fait de la prise en compte de leurs revendications. Je veux dire, l'action du gouvernement concernera sans doute de façon directe les anglophones, mais le bilan final des avancées sera à l'avantage de tout le pays.
Revendications rime-t-il avec violences et destructions diverses ? Je ne saurai répondre à la question. Je voudrais juste demander quels moyens avons-nous pour nous exprimer au pays ? L'Assemblée nationale ? le Sénat ? La presse ? les syndicats ? la société civile ? ou les partis d'opposition ? J'ai la faiblesse de croire que si la violence (qui est le dernier recours...) ressurgit, ça pourrait être parce que les sans-voix non plus de voies qui portent leurs misères auprès du prince.
La violence et les casses, je les condamnent. Trouvons, réinventons les lieux d'expression de nos revendications légitimes, car les moyens traditionnelles montrent de plus en plus leurs limites, ou à la limite, sont à la fin d'un cycle.
La question "anglophone" demeure un problème réel quant il est vrai que il est question pour toute société de se construire, se déconstruire et de se reconstruire. Le Cameroun (comme le Canada), nous ne cessons jamais de le clamer, est un pays bilingue, c'est-à -dire ayant l'anglais et le français comme langues officielles. Il est question et il sera toujours question de la gestion de ce bilinguisme, qui implique non seulement l'utilisation de ces deux langues, mais davantage le vivre ensemble de deux communautés distingues mais ayant un destin commun, puisque formant une nation.
Les révendications anglophones sont-elles légitimes ? Je dirai tout de go, oui, elles sont légitimes, car en faisant des réclamations, ils le font pour eux, mais au finish, c'est le Cameroun qui avance et avancera du fait de la prise en compte de leurs revendications. Je veux dire, l'action du gouvernement concernera sans doute de façon directe les anglophones, mais le bilan final des avancées sera à l'avantage de tout le pays.
Revendications rime-t-il avec violences et destructions diverses ? Je ne saurai répondre à la question. Je voudrais juste demander quels moyens avons-nous pour nous exprimer au pays ? L'Assemblée nationale ? le Sénat ? La presse ? les syndicats ? la société civile ? ou les partis d'opposition ? J'ai la faiblesse de croire que si la violence (qui est le dernier recours...) ressurgit, ça pourrait être parce que les sans-voix non plus de voies qui portent leurs misères auprès du prince.
La violence et les casses, je les condamnent. Trouvons, réinventons les lieux d'expression de nos revendications légitimes, car les moyens traditionnelles montrent de plus en plus leurs limites, ou à la limite, sont à la fin d'un cycle.

