@Anglo and everybody
C est l interview de Paul Ayan ga Nji qui est une elite du North West.
Paul Atanga Nji: «Les anglophones ont toujours reçu du chef de l’Etat, un traitement préférentiel»
YAOUNDE - 25-Nov-2016 - 16h23 - 5938 27
Par Louis D. Edzimbi
Cameroon Tribune
Le ministre chargé des missions à la Présidence de la République, secrétaire permanent du Conseil national de sécurité, chef de la délégation permanente du RDPC dans la Mezam, explique.
Les manifestations de Bamenda ont remis au goût du jour «le problème anglophone», au point que certains manifestants demandent le retour au fédéralisme. Est-ce que les anglophones sont marginalisés au Cameroun ?
Je vais dire d’emblée et clairement que les anglophones ne sont pas marginalisés au Cameroun. Je dirais plutôt preuve à l’appui que le chef de l’Etat, S.E Paul BIYA, a toujours accordé aux anglophones un traitement préférentiel. Je suis surpris de ce débat qui n’a pas de sens. Les avocats ont commencé leurs revendications par la traduction des textes OHADA, la Common Law etc. Aujourd’hui, ces mêmes avocats parlent d’une prétendue marginalisation des anglophones et ils vont jusqu’à parler du retour au fédéralisme de 1961. C’est inacceptable et intolérable aucun homme de bon sens ne peut prendre ces avocats au sérieux.
Les enseignants ont aussi lancé un mot d’ordre de grève, cela veut-il dire qu’il ya malaise ?
Il n’y a pas de malaise, mais il y a plutôt manipulation. Il me semble qu’il y a deux associations des enseignants à Bamenda. Le CATU et le TAG. Le gouvernement a créé un cadre de dialogue pour recevoir les doléances de ces enseignants. Le ministre de l’Enseignement supérieur les a invités pour un dialogue constructif. Paradoxalement, ils n’ont pas honoré ce rendez-vous. Il est donc clair qu’ils ne sont pas préoccupés par les problèmes des enseignants. Et lorsqu’on lance un mot d’ordre de grève il faut être capable de contenir les manifestants. Je pense que les avocats comme les enseignants sont manipulés car ils ne parlent plus des problèmes de l’éducation, de la formation ou d’encadrement. Ils parlent plutôt d’une prétendue marginalisation des anglophones au Cameroun. D’aucuns évoquent même le retour au fédéralisme : c’est inacceptable. Les élites du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ne permettront à quiconque de remettre en cause l’intégrité nationale. Le Cameroun est un et indivisible. S.E Paul BIYA a beaucoup travaillé pour la consolidation de l’Unit
C est l interview de Paul Ayan ga Nji qui est une elite du North West.
Paul Atanga Nji: «Les anglophones ont toujours reçu du chef de l’Etat, un traitement préférentiel»
YAOUNDE - 25-Nov-2016 - 16h23 - 5938 27
Par Louis D. Edzimbi
Cameroon Tribune
Le ministre chargé des missions à la Présidence de la République, secrétaire permanent du Conseil national de sécurité, chef de la délégation permanente du RDPC dans la Mezam, explique.
Les manifestations de Bamenda ont remis au goût du jour «le problème anglophone», au point que certains manifestants demandent le retour au fédéralisme. Est-ce que les anglophones sont marginalisés au Cameroun ?
Je vais dire d’emblée et clairement que les anglophones ne sont pas marginalisés au Cameroun. Je dirais plutôt preuve à l’appui que le chef de l’Etat, S.E Paul BIYA, a toujours accordé aux anglophones un traitement préférentiel. Je suis surpris de ce débat qui n’a pas de sens. Les avocats ont commencé leurs revendications par la traduction des textes OHADA, la Common Law etc. Aujourd’hui, ces mêmes avocats parlent d’une prétendue marginalisation des anglophones et ils vont jusqu’à parler du retour au fédéralisme de 1961. C’est inacceptable et intolérable aucun homme de bon sens ne peut prendre ces avocats au sérieux.
Les enseignants ont aussi lancé un mot d’ordre de grève, cela veut-il dire qu’il ya malaise ?
Il n’y a pas de malaise, mais il y a plutôt manipulation. Il me semble qu’il y a deux associations des enseignants à Bamenda. Le CATU et le TAG. Le gouvernement a créé un cadre de dialogue pour recevoir les doléances de ces enseignants. Le ministre de l’Enseignement supérieur les a invités pour un dialogue constructif. Paradoxalement, ils n’ont pas honoré ce rendez-vous. Il est donc clair qu’ils ne sont pas préoccupés par les problèmes des enseignants. Et lorsqu’on lance un mot d’ordre de grève il faut être capable de contenir les manifestants. Je pense que les avocats comme les enseignants sont manipulés car ils ne parlent plus des problèmes de l’éducation, de la formation ou d’encadrement. Ils parlent plutôt d’une prétendue marginalisation des anglophones au Cameroun. D’aucuns évoquent même le retour au fédéralisme : c’est inacceptable. Les élites du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ne permettront à quiconque de remettre en cause l’intégrité nationale. Le Cameroun est un et indivisible. S.E Paul BIYA a beaucoup travaillé pour la consolidation de l’Unit

