Une délégation de moins de 25 personnes
« Ce sont des chiens écrasés. On dit qu’il y a une lettre de l’Ambassade de France, on ne la voit pas. On dit qu’il y a une suspension, on ne voit pas le texte. On dit qu’il y a un Comité qui s’est réuni, il n’a jamais siégé », soutient Blaise Moussa. « En dehors de l’équipe nationale explique-t-il, nous avions au départ prévu une liste de 35 noms pour la délégation administrative de la Fédération devant accompagner les joueurs. Mais à l’Ambassade, l’on nous a demandé de revoir cette liste à la baisse. J’ai moi-même tranché. Et nous sommes alors restés avec une liste de 25 noms, dont des journalistes. Or, parmi ces 25 personnes, à peine une vingtaine a obtenu le visa. Et toutes ces personnes sont revenues au Cameroun ». Selon lui, la Fécafoot joue un rôle de recommandation auprès des Ambassades, sur la base d’une sélection restrictive et serrée des profils. Or, « il n’y a aucune garantie que les personnes dont la Fédération sollicite des visas les obtiennent. Les représentations consulaires sont autonomes et souveraines. Elles savent sur quels critères elles octroient des visas », ajoute-t-il.
« Ce sont des chiens écrasés. On dit qu’il y a une lettre de l’Ambassade de France, on ne la voit pas. On dit qu’il y a une suspension, on ne voit pas le texte. On dit qu’il y a un Comité qui s’est réuni, il n’a jamais siégé », soutient Blaise Moussa. « En dehors de l’équipe nationale explique-t-il, nous avions au départ prévu une liste de 35 noms pour la délégation administrative de la Fédération devant accompagner les joueurs. Mais à l’Ambassade, l’on nous a demandé de revoir cette liste à la baisse. J’ai moi-même tranché. Et nous sommes alors restés avec une liste de 25 noms, dont des journalistes. Or, parmi ces 25 personnes, à peine une vingtaine a obtenu le visa. Et toutes ces personnes sont revenues au Cameroun ». Selon lui, la Fécafoot joue un rôle de recommandation auprès des Ambassades, sur la base d’une sélection restrictive et serrée des profils. Or, « il n’y a aucune garantie que les personnes dont la Fédération sollicite des visas les obtiennent. Les représentations consulaires sont autonomes et souveraines. Elles savent sur quels critères elles octroient des visas », ajoute-t-il.

