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Est-ce que vous travaillez pour le Cameroun ?
Et alors qu’il croit avoir convaincu ses interlocuteurs, Hugo Broos est acculé. « Vous savez bien qu’Eric-Maxim Choupo-Moting n’est pas blessé… », lance un autre. « Je vous arrête là , rétorque Broos, l’air nerveux. Si vous dites que Choupo-Moting n’est pas blessé, c’est que vous mentez. Autrement son médecin ment, son entraîneur ment, et lui-même il ment ». Le temps de respirer, Hugo Broos est tout de suite relancé sur le cas Choupo-Moting. « Vous dites que Choupo-Moting est blessé, mais quand il est là , vous ne le classez pas. Vous préférez Salli Edgar qui est remplaçant dans son club en deuxième division, à un joueur qui évolue en Bundesliga, un joueur titulaire qui dispute la Ligue Europa. Si vous étiez l’entraîneur de l’Allemagne auriez-vous choisi de titulariser celui qui est remplaçant en club ? », demande un confrère avant d’en placer une autre.
« Vous avez deux joueurs qui évoluent au Danemark. Un joueur en deuxième division (Anatole Abang, Ndlr) et c’est lui que vous mettez en premier, et vous laissez sur le banc, celui qui évoluent en première division (Bassogog, Ndlr.). Dites-nous, est-ce que vous travaillez vraiment pour le Cameroun ? ». Broos soupire avant de s’expliquer. « J’avais entendu que vous alliez venir avec toutes ces questions, dit-il. Je n’ai jamais eu ces questions, quand les résultats étaient bons. C’est très facile de poser ce genre de questions quand les résultats ne sont pas bons. Vous devez savoir : je suis déçu aussi par ce résultat. Vous parlez de Choupo-Moting ; quand il dit qu’il est blessé, qu’est-ce que je dois faire ? ». « Qu’est-ce que vous faites quand il vient ? », rétorque le journaliste. « Quand il vient poursuit Broos, il sera ici. On verra après. Le Danemark, Bassogog joue toujours. Abang joue régulièrement, mais pas tous les matchs. Nous les suivons chaque semaine. Bassogog, c’est la première fois qu’il joue avec nous. Je ne pouvais pas le titulariser ». Il a fallu que la conférence soit interrompue par le Team press officer de la sélection, pour que le Belge soit tiré d’affaire.
Est-ce que vous travaillez pour le Cameroun ?
Et alors qu’il croit avoir convaincu ses interlocuteurs, Hugo Broos est acculé. « Vous savez bien qu’Eric-Maxim Choupo-Moting n’est pas blessé… », lance un autre. « Je vous arrête là , rétorque Broos, l’air nerveux. Si vous dites que Choupo-Moting n’est pas blessé, c’est que vous mentez. Autrement son médecin ment, son entraîneur ment, et lui-même il ment ». Le temps de respirer, Hugo Broos est tout de suite relancé sur le cas Choupo-Moting. « Vous dites que Choupo-Moting est blessé, mais quand il est là , vous ne le classez pas. Vous préférez Salli Edgar qui est remplaçant dans son club en deuxième division, à un joueur qui évolue en Bundesliga, un joueur titulaire qui dispute la Ligue Europa. Si vous étiez l’entraîneur de l’Allemagne auriez-vous choisi de titulariser celui qui est remplaçant en club ? », demande un confrère avant d’en placer une autre.
« Vous avez deux joueurs qui évoluent au Danemark. Un joueur en deuxième division (Anatole Abang, Ndlr) et c’est lui que vous mettez en premier, et vous laissez sur le banc, celui qui évoluent en première division (Bassogog, Ndlr.). Dites-nous, est-ce que vous travaillez vraiment pour le Cameroun ? ». Broos soupire avant de s’expliquer. « J’avais entendu que vous alliez venir avec toutes ces questions, dit-il. Je n’ai jamais eu ces questions, quand les résultats étaient bons. C’est très facile de poser ce genre de questions quand les résultats ne sont pas bons. Vous devez savoir : je suis déçu aussi par ce résultat. Vous parlez de Choupo-Moting ; quand il dit qu’il est blessé, qu’est-ce que je dois faire ? ». « Qu’est-ce que vous faites quand il vient ? », rétorque le journaliste. « Quand il vient poursuit Broos, il sera ici. On verra après. Le Danemark, Bassogog joue toujours. Abang joue régulièrement, mais pas tous les matchs. Nous les suivons chaque semaine. Bassogog, c’est la première fois qu’il joue avec nous. Je ne pouvais pas le titulariser ». Il a fallu que la conférence soit interrompue par le Team press officer de la sélection, pour que le Belge soit tiré d’affaire.

