"Vendredi 21 octobre, aux premières heures de la matinée, dans les principaux foras camerounais, les internautes ont partagé des images d’un déraillement de train qui était survenu plusieurs années avant. Ces images étaient accompagnées des commentaires sous forme de « Breaking News » annonçant un accident sur le chemin de fer camerounais.
En milieu de journée, peu après 13h, sur les ondes de la radio télévision à capitaux publics, le ministre des Transports a démenti la nouvelle du déraillement qui se répandait comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux.
Quelques instants après le démenti du ministre des Transports, le vrai déraillement, était annoncé aux camerounais, en boucle sur les chaines de télévisions privées. Et, au fur et à mesure que le bilan provisoire s’alourdissait, les images diffusées par un groupe d’internautes, étaient supprimées des réseaux sociaux.
Piste criminelle ?
D’après des indiscrétions puisées par KOACI auprès des sources proches de l’enquête ouverte par le procureur près le tribunal de grande instance de Yaoundé-Centre (Mfoundi), la piste criminelle ne serait pas « totalement écartée ».
« Les réseaux sociaux ont annoncé l’accident de Train en début de matinée. Et, l’accident est survenu plus tard. Nous n’écartons pas la piste de la planification de cet accident. Nous y travaillons », a confié notre source, qui a fortement requis l’anonymat.
Les membres du cabinet du procureur où nous nous sommes rendus ce mardi, sont peu bavards sur le sujet, ils ne nous en diront pas plus.
Camrail, bouc émissaire ?
48 heures après l’accident de train, les responsables de Bolloré, ont déclaré que le train roulait à une « vitesse anormalement élevée ». "
...
Armand Ougock, Yaoundé
koaci.com/cameroun-questions-deraillement-train-ouvrent-voie-levocation-piste-criminelle-103400.html
En milieu de journée, peu après 13h, sur les ondes de la radio télévision à capitaux publics, le ministre des Transports a démenti la nouvelle du déraillement qui se répandait comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux.
Quelques instants après le démenti du ministre des Transports, le vrai déraillement, était annoncé aux camerounais, en boucle sur les chaines de télévisions privées. Et, au fur et à mesure que le bilan provisoire s’alourdissait, les images diffusées par un groupe d’internautes, étaient supprimées des réseaux sociaux.
Piste criminelle ?
D’après des indiscrétions puisées par KOACI auprès des sources proches de l’enquête ouverte par le procureur près le tribunal de grande instance de Yaoundé-Centre (Mfoundi), la piste criminelle ne serait pas « totalement écartée ».
« Les réseaux sociaux ont annoncé l’accident de Train en début de matinée. Et, l’accident est survenu plus tard. Nous n’écartons pas la piste de la planification de cet accident. Nous y travaillons », a confié notre source, qui a fortement requis l’anonymat.
Les membres du cabinet du procureur où nous nous sommes rendus ce mardi, sont peu bavards sur le sujet, ils ne nous en diront pas plus.
Camrail, bouc émissaire ?
48 heures après l’accident de train, les responsables de Bolloré, ont déclaré que le train roulait à une « vitesse anormalement élevée ». "
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Armand Ougock, Yaoundé
koaci.com/cameroun-questions-deraillement-train-ouvrent-voie-levocation-piste-criminelle-103400.html

