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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 octobre 2016 à 15h31
A: Son Excellence Monsieur Paul Biya
Président de la République du Cameroun
Palais de l’Unité – Yaoundé
Objet : Lettre ouverte pour une Conversation Nationale Républicaine.
Excellence Monsieur Le Président de la République,
Chef de l’État, Chef des Forces Armées et de Sécurité du Cameroun,

Trop c’est Trop.
J’ai décidé ce jour de vous adresser cette lettre ouverte pour solliciter une Conversation Nationale Républicaine en ma triple qualité de Citoyen Camerounais, d’Intellectuelle Africaine de haut niveau technique sachant analyser les faits et les styles de gouvernance quant au fond, et d’Expert Économiste Financier Senior ayant déjà accumulé 42 ans d’expérience professionnelle de terrain, de savoir et de savoir-faire tant sur le plan national qu’international, une richesse que je n’hésite pas à partager.
Je sais que vous avez pu être informé du double drame camerounais survenu le vendredi noir, 21 Octobre 2016, grâce à votre Décret N° 2016/421 daté et signé samedi 22 Octobre 2016 instituant une journée de deuil national en la mémoire des victimes. Le contenu dudit Décret a malheureusement omis de dire aux Camerounais de se retrouver au Palais de l’Unité autour de leur Chef d’État ce lundi 24 Octobre à une heure à préciser pour un recueillement citoyen et fraternel. Sinon et d’après vous, quel est l’intérêt unificateur de votre Décret ?
Nous Citoyens Camerounais Responsables, ne pouvons continuer d’être ce que j’appelle des Complices Silencieux face aux effroyables drames que subissent les familles depuis plusieurs décennies à cause d’une gestion désinvolte de l’État et peu soucieuse du bien-être d’au moins 98% de la population et qui maintient structurellement notre Cameroun dans un statut de sous-développement chaque jour aggravé et surendetté.
De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une part de l’effondrement d’un pont sur l’axe dit lourd Yaoundé-Douala (malgré la minceur du goudron) au niveau de Matomb à une soixantaine de kilomètres de Boumnyebel au petit matin du vendredi 21 Octobre 2016 et d’autre part, du spectaculaire déraillement du train CAMRAIL à l’entrée de la gare d’Eséka entre midi et 13 heures, rendant nos deux capitales économique (Douala) et politique (Yaoundé) inaccessibles par route et par rail, en plus des graves problèmes sécuritaires que posent désormais ces deux voies de transports populaires. Vous suivez comme moi avec étonnement et froid au dos, tous les bricolages en cours sur les lieux d’accident pour semble-t-il remettre
Merci de patienter...
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