Je l’ignorais ; je l’ai déjà fait, j’ ai déjà été un jour dans une de ces foules qui revendiquent un Cameroun meilleur. J’étais dans la foule, comme un mouton, un âne ou une chèvre ; j’admirais les leaders alors que j’aurais bien pu être leader. Al’ époque, j’étais libre, sans aucun engagement, tout était requis porque je prenne le leadership de ce mouvement ou au moins que je le soutienne spirituellement, je n’avais rien fait, j’avais cédé à la panique, à la peur.
A l’époque, et pourtant j’étais baptisée confirmée, communiée et confirmée, mais je ne savais pas exactement qui était Jésus –Christ et qu’il fasse de moi ce que je suis aujourd’hui. Frères et sœurs, l’ignorance est un délit moral, pourquoi ne devrais je pas être reconnaissante envers Jésus- Christ et témoigner que ce qu’il a fait pour moi, il peut le faire pour chacun de nous ?
Prier n’est pas un travail facile ; prier, c’est, volonté, engagement, sacrifice, austérité privation, nuits blanches, oui, il faut profiter du silence de la nuit pour entrer en connexion avec Dieu ; prier, c’est jeûne, offrande, et charité, donné sans rien attendre en retour, même pas un merci de la part des hommes.
On m’a toujours traité de biens de choses humiliantes sur le toli. C e n’est pas que je ne connais pas la honte ; tout simplement je ne gère pas tout cela, je sais qui je suis et je ne suis ni bête, ni stupide, ni une idiote ou une chose. Je ne me reconnais pas dans ces hérésies. Ceux qui ont du temps à perdre peuvent chercher jus qu’ à trouver un mot qui peut m’ ébranler.
Mais je sais que je suis folle ; folle d’amour pour Dieu et sa parole. Chez Dieu aussi, le bon travail et la compétence payent. Si je travaille bien, je vais augmenter en puissance et je ne serais encore plus folle. Cependant, je n’aime pas la violence. Cela n’a rien à voir avec Dieu ou la prière ; car on peut prier, aimer Dieu et aimer aussi la violence, les révolutions sanglantes.
Il est fort probable que d' ici quelques jours, qu' on interdise aux Camerounais de prononcer le mot "ESEKA", leur pire cauchemar; "Eseka", ce sujet qui me choque et qui m' énerve; mais je peux continuer à en parler avec Dieu et c' est ça, l' avantage de la prière.
A l’époque, et pourtant j’étais baptisée confirmée, communiée et confirmée, mais je ne savais pas exactement qui était Jésus –Christ et qu’il fasse de moi ce que je suis aujourd’hui. Frères et sœurs, l’ignorance est un délit moral, pourquoi ne devrais je pas être reconnaissante envers Jésus- Christ et témoigner que ce qu’il a fait pour moi, il peut le faire pour chacun de nous ?
Prier n’est pas un travail facile ; prier, c’est, volonté, engagement, sacrifice, austérité privation, nuits blanches, oui, il faut profiter du silence de la nuit pour entrer en connexion avec Dieu ; prier, c’est jeûne, offrande, et charité, donné sans rien attendre en retour, même pas un merci de la part des hommes.
On m’a toujours traité de biens de choses humiliantes sur le toli. C e n’est pas que je ne connais pas la honte ; tout simplement je ne gère pas tout cela, je sais qui je suis et je ne suis ni bête, ni stupide, ni une idiote ou une chose. Je ne me reconnais pas dans ces hérésies. Ceux qui ont du temps à perdre peuvent chercher jus qu’ à trouver un mot qui peut m’ ébranler.
Mais je sais que je suis folle ; folle d’amour pour Dieu et sa parole. Chez Dieu aussi, le bon travail et la compétence payent. Si je travaille bien, je vais augmenter en puissance et je ne serais encore plus folle. Cependant, je n’aime pas la violence. Cela n’a rien à voir avec Dieu ou la prière ; car on peut prier, aimer Dieu et aimer aussi la violence, les révolutions sanglantes.
Il est fort probable que d' ici quelques jours, qu' on interdise aux Camerounais de prononcer le mot "ESEKA", leur pire cauchemar; "Eseka", ce sujet qui me choque et qui m' énerve; mais je peux continuer à en parler avec Dieu et c' est ça, l' avantage de la prière.

