Nous sommes entrain de reprocher à nos frères du Cameroun, leur attitude complaisante vis-à -vis du pouvoir et pourtant chacun a un jour essayé de faire quelques choses, mais a cédé à l’impuissance.
Une fois, à l’Université, certains étudiants s’ étaient constitués leaders pour revendiquer la cause des étudiants. Au cours de la première séance de réunion, a l’ ordre du jour, il y’ avait entre autres point la réouverture du restaurant universitaire, l’ octroi des chambres qui sont dans l’ enceinte de l’ université aux étudiants handicapés, car il y’ avait des chambres, mais on ne savait pas comment et pourquoi elles étaient octroyées à certaines personnes surtout les filles d’ une certaine région et d’ autres points encore.
30min après le début de la séance, un des leader était sorti et était revenu en hâte nous demander de quitter très rapidement les lieux. La majorité des étudiants avait pris le raccourci en passant par l’école polytechnique et s’était retrouvée à la grande route avant le Carrefour Emia en venant du CHU. A partir de là , on pouvait observer que le lieu de la réunion avait été investi par les gendarmes.
Pendant ce temps, les cours étaient suspendus. On venait quand même au Campus. Un jour, on nous annoncé une autre réunion , tripartite, étudiants, enseignants et l’administration. A notre grande surprise, le Ministre de l’éducation supérieure, Tabi Manga y était aussi convié. Juste après son arrivée, il avait tout d’ un coup commencé à menacer les leaders des étudiants et les étudiants, et il, ouvrait les yeux grands et rouges comme quelqu’un qui venait de finir 10l d’ arki ou d’ odontol ; quelques instants après lui, le gendarmes étaient encore aussi arrivés. Progressivement, un à un, les étudiants avaient commencé à déserter la cour du rectorat. On partait d’ abord doucement et quand on était assez loin, on se mettait à courir.
Mais la version que la CRTV avait donné était que l’ opposition avait utilisé un groupe d’ étudiants pour troubler les autres étudiants et demander aux parents de dire aux enfants d’éviter de faire la politique à l’ école.
Par mesure de prudence, on ne devait pas faire les commentaires dans les Amphi par rapport à ce qui se passait avec les leaders à cause des traîtres. On reconnaissait souvent certains et ils étaient souvent isolés.
A l’époque, je ne savais que je suis comme suis au jour d’ hui. Je pourrais dire que j’ai l’opportunité de tenir ma revanche, je préf
Une fois, à l’Université, certains étudiants s’ étaient constitués leaders pour revendiquer la cause des étudiants. Au cours de la première séance de réunion, a l’ ordre du jour, il y’ avait entre autres point la réouverture du restaurant universitaire, l’ octroi des chambres qui sont dans l’ enceinte de l’ université aux étudiants handicapés, car il y’ avait des chambres, mais on ne savait pas comment et pourquoi elles étaient octroyées à certaines personnes surtout les filles d’ une certaine région et d’ autres points encore.
30min après le début de la séance, un des leader était sorti et était revenu en hâte nous demander de quitter très rapidement les lieux. La majorité des étudiants avait pris le raccourci en passant par l’école polytechnique et s’était retrouvée à la grande route avant le Carrefour Emia en venant du CHU. A partir de là , on pouvait observer que le lieu de la réunion avait été investi par les gendarmes.
Pendant ce temps, les cours étaient suspendus. On venait quand même au Campus. Un jour, on nous annoncé une autre réunion , tripartite, étudiants, enseignants et l’administration. A notre grande surprise, le Ministre de l’éducation supérieure, Tabi Manga y était aussi convié. Juste après son arrivée, il avait tout d’ un coup commencé à menacer les leaders des étudiants et les étudiants, et il, ouvrait les yeux grands et rouges comme quelqu’un qui venait de finir 10l d’ arki ou d’ odontol ; quelques instants après lui, le gendarmes étaient encore aussi arrivés. Progressivement, un à un, les étudiants avaient commencé à déserter la cour du rectorat. On partait d’ abord doucement et quand on était assez loin, on se mettait à courir.
Mais la version que la CRTV avait donné était que l’ opposition avait utilisé un groupe d’ étudiants pour troubler les autres étudiants et demander aux parents de dire aux enfants d’éviter de faire la politique à l’ école.
Par mesure de prudence, on ne devait pas faire les commentaires dans les Amphi par rapport à ce qui se passait avec les leaders à cause des traîtres. On reconnaissait souvent certains et ils étaient souvent isolés.
A l’époque, je ne savais que je suis comme suis au jour d’ hui. Je pourrais dire que j’ai l’opportunité de tenir ma revanche, je préf

