Vous lui reprochez de faire des dons dans sa région, sans préciser qu’il s’agit de son argent propre et non du crédit du Sénat. Je vous aurais compris si vous citiez un seul de vos frères prédateurs de la fortune publique, qui a fait des dons ailleurs que dans votre Centre-Sud.
Messieurs les patriarches, si vous voulez avoir plus et continuer à vivre du travail des autres camerounais, les Bamileké en-tête, laissez tranquilles ceux qui ont toujours été oubliés. L’Est et l’Ouest, le levant et le couchant sont des laisser pour compte du régime, votre régime. Si votre part de gâteau est aujourd’hui maigre, utilisez d’autres arguments pour votre chantage.
Un conseil cependant, j’ai côtoyé le Chef de l’État et vous assure qu’il est insensible aux ultimatums. Utilisez un autre moyen pour pleurer. Si les Bamileké étaient des garçons comme disent les Ivoiriens, ils réagiraient fort à votre mensonge. Cependant, comme votre sortie semble sonner la fin du régime, et si en prévision du futur vous cherchez un nouveau parapluie et alliés comme les rats quittant un navire en détresse, soyez rassurés, les Bamileké ont un grand cœur et ne sont pas rancuniers. Vous serez la bienvenue pour qu’ensemble nous bâtissions sur les ruines actuelles, un Cameroun prospère pour tous et avec tous ses fils. Si les machettes et lances que vous offriez hier au président pour massacrer les Bamiléké sont aujourd’hui tournées contre lui, ne comptez pas sur ces derniers pour vous accompagner dans cette trahison. Et comme vous envisagez militer ailleurs qu’au sein du R.D.P.C., je vous recommande la Dynamique ou le M.R.C.
Quand on finit de vous lire, on ne comprend plus pourquoi le mot Bamileké est apparu dans ce brûlot, puisque vous affirmez que le pouvoir est en train de devenir tribal et même familial, puisque tous les postes de pouvoirs et d’argent vont de plus en plus chez les Bulu et les Nanga-Eboko. Où se trouvent donc les Bamileké dans tout ça ? Aux postes de pouvoir ou ce d’argent ? Votre mini tribalisme laisse croire que le Béti c’est Yaoundé, le Mfoundi exclusivement.
Messieurs les patriarches, si vous voulez avoir plus et continuer à vivre du travail des autres camerounais, les Bamileké en-tête, laissez tranquilles ceux qui ont toujours été oubliés. L’Est et l’Ouest, le levant et le couchant sont des laisser pour compte du régime, votre régime. Si votre part de gâteau est aujourd’hui maigre, utilisez d’autres arguments pour votre chantage.
Un conseil cependant, j’ai côtoyé le Chef de l’État et vous assure qu’il est insensible aux ultimatums. Utilisez un autre moyen pour pleurer. Si les Bamileké étaient des garçons comme disent les Ivoiriens, ils réagiraient fort à votre mensonge. Cependant, comme votre sortie semble sonner la fin du régime, et si en prévision du futur vous cherchez un nouveau parapluie et alliés comme les rats quittant un navire en détresse, soyez rassurés, les Bamileké ont un grand cœur et ne sont pas rancuniers. Vous serez la bienvenue pour qu’ensemble nous bâtissions sur les ruines actuelles, un Cameroun prospère pour tous et avec tous ses fils. Si les machettes et lances que vous offriez hier au président pour massacrer les Bamiléké sont aujourd’hui tournées contre lui, ne comptez pas sur ces derniers pour vous accompagner dans cette trahison. Et comme vous envisagez militer ailleurs qu’au sein du R.D.P.C., je vous recommande la Dynamique ou le M.R.C.
Quand on finit de vous lire, on ne comprend plus pourquoi le mot Bamileké est apparu dans ce brûlot, puisque vous affirmez que le pouvoir est en train de devenir tribal et même familial, puisque tous les postes de pouvoirs et d’argent vont de plus en plus chez les Bulu et les Nanga-Eboko. Où se trouvent donc les Bamileké dans tout ça ? Aux postes de pouvoir ou ce d’argent ? Votre mini tribalisme laisse croire que le Béti c’est Yaoundé, le Mfoundi exclusivement.

