Révisez votre vue sur le rôle des Bamileké au R.D.P.C., ils sont des membres «donneurs» de fonds, et des vaches à lait.
En tant qu’ancien dignitaire de ce parti, je puis vous informer que le R.D.P.C. n’a aucune influence sur le pouvoir de ce pays, qui se trouve entre les mains d’un clan tribal dont vous faîtes partie.
Combien de hauts fonctionnaires Bamileké doivent leur place à M. Jean NKUETE ? Combien de postulants fait-il admettre à l’Enam, Emia et autres ? Quel est le budget qu’il gère au Comité Central du R.D.P.C. ?
Pour bien montrer qu’il n’est rien, même ses propositions pour la marche du parti qu’il est supposé diriger, sont soumis aux petits commis de la présidence et c’est leurs avis qui comptent auprès du Chef de l’État. Souvenez-vous du cas de l’entretien avec moi. Je crois qu’une autre personne à la place de ce monsieur, aurait déjà rendu son tablier.
En ce qui concerne le Sénat, si le Prince a voulu mettre en place son Sénat pour placer à sa tête un fidèle qu’il a nommé et non élu, alors que le Conseil Régional dont les membres sont les électeurs est toujours attendu, le Conseil Constitutionnel étant une vue de l’esprit au Cameroun, c’est parce qu’il connaissait le caractère vide et nul de cette assemblée à son service, car dominée outrancièrement par ses suppôts. De là à penser que pour en être le Président, M. Marcel NIAT NJIFENJI représente quelque chose de plus pour les Bamileke, c’est faire preuve d’une insulte à ce vaillant peuple. Bien sûr que cet « ami » du président se déplace désormais avec cortège, sirène et tout le tralala, bien sûr que son domaine dans le Ndé est gardé, mais quel pouvoir a-t-il sur les affaires du pays ? Je vais descendre plus bas, qu’a-t-il fait d’utile dans la petite ville de Bagangté qui l’abrite ? Ce n’est pas faute de volonté de sa part, mais faute du pouvoir qu’il n’a pas. L’Ouest se souvient positivement de M. Marcel NIAT NJIFENJI, quand il était Directeur Général de la Sonel et c’est tout. M. Marcel NIAT NJIFENJI «soi-disant» deuxième personnage de la république, peut-il influencer sur les résultats des Concours Officiels ou sur les recrutements dans les sociétés étatiques ?
En tant qu’ancien dignitaire de ce parti, je puis vous informer que le R.D.P.C. n’a aucune influence sur le pouvoir de ce pays, qui se trouve entre les mains d’un clan tribal dont vous faîtes partie.
Combien de hauts fonctionnaires Bamileké doivent leur place à M. Jean NKUETE ? Combien de postulants fait-il admettre à l’Enam, Emia et autres ? Quel est le budget qu’il gère au Comité Central du R.D.P.C. ?
Pour bien montrer qu’il n’est rien, même ses propositions pour la marche du parti qu’il est supposé diriger, sont soumis aux petits commis de la présidence et c’est leurs avis qui comptent auprès du Chef de l’État. Souvenez-vous du cas de l’entretien avec moi. Je crois qu’une autre personne à la place de ce monsieur, aurait déjà rendu son tablier.
En ce qui concerne le Sénat, si le Prince a voulu mettre en place son Sénat pour placer à sa tête un fidèle qu’il a nommé et non élu, alors que le Conseil Régional dont les membres sont les électeurs est toujours attendu, le Conseil Constitutionnel étant une vue de l’esprit au Cameroun, c’est parce qu’il connaissait le caractère vide et nul de cette assemblée à son service, car dominée outrancièrement par ses suppôts. De là à penser que pour en être le Président, M. Marcel NIAT NJIFENJI représente quelque chose de plus pour les Bamileke, c’est faire preuve d’une insulte à ce vaillant peuple. Bien sûr que cet « ami » du président se déplace désormais avec cortège, sirène et tout le tralala, bien sûr que son domaine dans le Ndé est gardé, mais quel pouvoir a-t-il sur les affaires du pays ? Je vais descendre plus bas, qu’a-t-il fait d’utile dans la petite ville de Bagangté qui l’abrite ? Ce n’est pas faute de volonté de sa part, mais faute du pouvoir qu’il n’a pas. L’Ouest se souvient positivement de M. Marcel NIAT NJIFENJI, quand il était Directeur Général de la Sonel et c’est tout. M. Marcel NIAT NJIFENJI «soi-disant» deuxième personnage de la république, peut-il influencer sur les résultats des Concours Officiels ou sur les recrutements dans les sociétés étatiques ?

