c'est fou comment les commentaires diffèrent suivant qu'on aime et supporter d'une équipe, je suis vraiment étonné de la facon dont ce site algérien voit le jeu du Cameroun;
il est est vrai qu'ils nous voient comme leur bête noire (lol c'est drôle en parlant de noir) DZFOOT
Après avoir revisionné le match Algérie 1-1 Cameroun, nous remarquons que la grande faiblesse de l'équipe nationale était dans la construction du jeu. Celle-ci était bloquée à la fois par l'excellent placement des Camerounais et par le manque d'inspiration et de disponibilité côté algérien.
Nous avons sans doute accablé Mehdi Zeffane car il été trop souvent pris en défaut défensivement par son vis à vis, mais c'est plus une faiblesse collective qu'individuelle qui est derrière la décevante prestation des Verts, avec notamment un bloc-équipe scindé en deux.
La bataille du milieu
Le Cameroun nous était supérieur dans le jeu, non pas par la qualité individuelle de ses joueurs mais par le nombre. L'entre-jeu des Lions était composé de 7 joueurs contre 5 pour celui des Fennecs.
Si Chedjou et Nkoulou ont joué le rôle de gardes du corps d'Islam Slimani, les deux latéraux, Nyom et Oyongo ont pleinement participé à la circulation du ballon au milieu, aux côtés de Nagadeu, souvent en sentinelle, et Djoum, à la récupération, mais aussi les offensifs Toko, Salli et surtout Moukandjo le maître à jouer de l'équipe.
Du côté algérien, Guedioura était souvent en couverture d'Aboubakar ou Moukandjo lorsqu'il décrochaient au milieu, avec Taider pas très loin pour ratisser avec lui.
Ensuite, le troisième milieu central Ryad Boudebouz, qui était censé faire le lien avec le trio de l'attaque, n'a pas été d'une grande aide pour couper les trajectoires. Ce sont les joueurs excentrés, Mahrez et Soudani, qui se sont le plus dépensés dans ce registre.
Moukandjo et les décalages
Celui qui était le plus souvent derrière les actions les plus dangereuses pour le Cameroun c'est Benjamain Moukandjo, l'attaquant qui donnait du fil à retordre à chaque fois qu'il se glissait entre nos deux lignes défensives, bien servi par ses latéraux dans les espaces.
Non seulement, il avait beaucoup d'espaces pour s'exprimer mais ses coéquipiers de l'attaque lui offraient systématiquement trois solutions offensives, de quoi créer les décalages nécessaires pour perturber l'adversaire.
C'est d'ailleurs sur ce type d'action que Cadamuro se fait piéger sur le but du Cameroun, e
il est est vrai qu'ils nous voient comme leur bête noire (lol c'est drôle en parlant de noir) DZFOOT
Après avoir revisionné le match Algérie 1-1 Cameroun, nous remarquons que la grande faiblesse de l'équipe nationale était dans la construction du jeu. Celle-ci était bloquée à la fois par l'excellent placement des Camerounais et par le manque d'inspiration et de disponibilité côté algérien.
Nous avons sans doute accablé Mehdi Zeffane car il été trop souvent pris en défaut défensivement par son vis à vis, mais c'est plus une faiblesse collective qu'individuelle qui est derrière la décevante prestation des Verts, avec notamment un bloc-équipe scindé en deux.
La bataille du milieu
Le Cameroun nous était supérieur dans le jeu, non pas par la qualité individuelle de ses joueurs mais par le nombre. L'entre-jeu des Lions était composé de 7 joueurs contre 5 pour celui des Fennecs.
Si Chedjou et Nkoulou ont joué le rôle de gardes du corps d'Islam Slimani, les deux latéraux, Nyom et Oyongo ont pleinement participé à la circulation du ballon au milieu, aux côtés de Nagadeu, souvent en sentinelle, et Djoum, à la récupération, mais aussi les offensifs Toko, Salli et surtout Moukandjo le maître à jouer de l'équipe.
Du côté algérien, Guedioura était souvent en couverture d'Aboubakar ou Moukandjo lorsqu'il décrochaient au milieu, avec Taider pas très loin pour ratisser avec lui.
Ensuite, le troisième milieu central Ryad Boudebouz, qui était censé faire le lien avec le trio de l'attaque, n'a pas été d'une grande aide pour couper les trajectoires. Ce sont les joueurs excentrés, Mahrez et Soudani, qui se sont le plus dépensés dans ce registre.
Moukandjo et les décalages
Celui qui était le plus souvent derrière les actions les plus dangereuses pour le Cameroun c'est Benjamain Moukandjo, l'attaquant qui donnait du fil à retordre à chaque fois qu'il se glissait entre nos deux lignes défensives, bien servi par ses latéraux dans les espaces.
Non seulement, il avait beaucoup d'espaces pour s'exprimer mais ses coéquipiers de l'attaque lui offraient systématiquement trois solutions offensives, de quoi créer les décalages nécessaires pour perturber l'adversaire.
C'est d'ailleurs sur ce type d'action que Cadamuro se fait piéger sur le but du Cameroun, e

