@Tous
Le petrole des Africain ne leur Appartient pas.En Afrique, contrairement aux États du Moyen-Orient, qui depuis longtemps exploitent eux-mêmes leurs ressources, l’exploitation du pétrole se fait à travers trois types d’acteurs :
les compagnies nationales dont la gestion souvent controversée fait désormais l’objet de toutes les attentions de la part des bailleurs de fonds et du FMI, en particulier avant l’octroi de prêt aux États ;
les grandes compagnies pétrolières, les majors, qui ont souvent eu le monopole ou le quasi-monopole de la production pétrolière en Afrique, parfois bien avant la décolonisation, et ont parfois servi des intérêts géopolitiques des pays d’origine ;
enfin les sociétés indépendantes ou de taille plus modeste, arrivées en dernier sur ce continent, avec des logiques commerciales différentes, basées sur les opportunités offertes par les champs matures qui n’intéressent plus les majors ou sur la recherche de nouveaux gisements jugés peu intéressants par les majors.
Toutes les majors sont donc présentes en Afrique : Shell au Nigeria, Total en Angola et dans les pays francophones, ChevronTexaco en Angola et au Nigeria, et plus tardivement mais de façon croissante ExxonMobil au Nigeria et probablement bientôt en Angola, en Guinée équatoriale et au Tchad où elle a des projets de développement. Seules à même d’exploiter la rente pétrolière pour le compte des États africains en raison de leur forte capacité d’investissement, les firmes multinationales ont également été une source de crédit facile pour ces États, n’exigeant aucune mesure économique en retour (contrairement aux bailleurs de fonds traditionnels) et surtout aucune transparence [5][5] Le Congo a ainsi longtemps eu recours à des emprunts.... Aussi, le partage des profits entre l’État producteur et les compagnies pétrolières est essentiel dans la détermination des recettes futures d’un État.
Le petrole des Africain ne leur Appartient pas.En Afrique, contrairement aux États du Moyen-Orient, qui depuis longtemps exploitent eux-mêmes leurs ressources, l’exploitation du pétrole se fait à travers trois types d’acteurs :
les compagnies nationales dont la gestion souvent controversée fait désormais l’objet de toutes les attentions de la part des bailleurs de fonds et du FMI, en particulier avant l’octroi de prêt aux États ;
les grandes compagnies pétrolières, les majors, qui ont souvent eu le monopole ou le quasi-monopole de la production pétrolière en Afrique, parfois bien avant la décolonisation, et ont parfois servi des intérêts géopolitiques des pays d’origine ;
enfin les sociétés indépendantes ou de taille plus modeste, arrivées en dernier sur ce continent, avec des logiques commerciales différentes, basées sur les opportunités offertes par les champs matures qui n’intéressent plus les majors ou sur la recherche de nouveaux gisements jugés peu intéressants par les majors.
Toutes les majors sont donc présentes en Afrique : Shell au Nigeria, Total en Angola et dans les pays francophones, ChevronTexaco en Angola et au Nigeria, et plus tardivement mais de façon croissante ExxonMobil au Nigeria et probablement bientôt en Angola, en Guinée équatoriale et au Tchad où elle a des projets de développement. Seules à même d’exploiter la rente pétrolière pour le compte des États africains en raison de leur forte capacité d’investissement, les firmes multinationales ont également été une source de crédit facile pour ces États, n’exigeant aucune mesure économique en retour (contrairement aux bailleurs de fonds traditionnels) et surtout aucune transparence [5][5] Le Congo a ainsi longtemps eu recours à des emprunts.... Aussi, le partage des profits entre l’État producteur et les compagnies pétrolières est essentiel dans la détermination des recettes futures d’un État.

