quand mon programme le permet les matches de l’équipe nationale. Mais même si je ne regarde pas directement je suis toujours en contact avec quelqu’un qui me donne le résultat. Et en plus, j’ai mes enfants qui me font honneur aujourd’hui dans cette équipe. Donc je dois être à côté pour continuer à les encourager.
J’ai commencé dans cette équipe quand j’avais 15-16 ans. J’ai 35 ans aujourd’hui. Il y a des jeunes qui sont là , qui doivent écrire leur histoire. J’ai écrit la mienne. Je pense que j’ai écrit une très très belle histoire. Il faut permettre à ces jeunes de découvrir ce qu’il y a de bon et de mauvais dans la sélection (…) Si c’est pour faire pitié, je ne suis pas là . On ne peut pas dire «pour remercier Samuel…». Non ! Le sport, il faut gagner. Il faut donner la possibilité à ceux qui le méritent d’être là . Au mieux, il faudra que ces enfants aillent chercher un résultat qui sera la victoire finale. Donc si on commence à dire: «parce que Samuel nous apporté à un moment donné, il faut qu’on dise merci», on est mal partis. Moi, ce n’est pas ma façon de voir la vie. Soit tu mérites soit tu ne mérites pas ! Encore que dans quelques années j’aurais trois ans de plus. Est-ce que ma santé physique me permettra de continuer à jouer au football ? Je ne sais pas.
Je ne sais déjà pas ce que je ferai demain. Il ne faut pas se jeter, mais je ne pourrai jamais fermer ma porte à mon pays. Il y a quelque chose de sûr: aujourd’hui, je ne me vois pas en train de revenir en équipe nationale juste pour une raison: ces enfants doivent écrire leur histoire. Et nous devons tous permettre à ces enfants d’écrire leur histoire. Si Samuel Eto’o continue à jouer, ces enfants n’auront jamais l’occasion d’écrire leur histoire et surtout de montrer de quoi ils sont capables. Plusieurs d’entre eux ont parfois crié dans des plateaux: «Ah Samuel est vieux il faut qu’on joue». Aujourd’hui, c’est l’occasion de montrer qu’ils peuvent jouer. Il faut qu’on les encourage.
Sur la rivalité avec Roger Milla
Si mes frères ne me respectent pas, croyez-vous que ceux qui viennent, qui me saluent quand ils me voient en Europe avec les deux mains, quand ils viennent chez nous, ils vont me respecter ? Ils ne respecteront pas les autres. Ils respecteront peut-être ceux qui les engagent pour nous détruire. C’est ça ! Souvent les gens m’appellent et me disent: «mais, Samuel, tu dois donner ton opinion sur la politique». Mais je ne sais pas faire la politique ! Comment je vais parler
J’ai commencé dans cette équipe quand j’avais 15-16 ans. J’ai 35 ans aujourd’hui. Il y a des jeunes qui sont là , qui doivent écrire leur histoire. J’ai écrit la mienne. Je pense que j’ai écrit une très très belle histoire. Il faut permettre à ces jeunes de découvrir ce qu’il y a de bon et de mauvais dans la sélection (…) Si c’est pour faire pitié, je ne suis pas là . On ne peut pas dire «pour remercier Samuel…». Non ! Le sport, il faut gagner. Il faut donner la possibilité à ceux qui le méritent d’être là . Au mieux, il faudra que ces enfants aillent chercher un résultat qui sera la victoire finale. Donc si on commence à dire: «parce que Samuel nous apporté à un moment donné, il faut qu’on dise merci», on est mal partis. Moi, ce n’est pas ma façon de voir la vie. Soit tu mérites soit tu ne mérites pas ! Encore que dans quelques années j’aurais trois ans de plus. Est-ce que ma santé physique me permettra de continuer à jouer au football ? Je ne sais pas.
Je ne sais déjà pas ce que je ferai demain. Il ne faut pas se jeter, mais je ne pourrai jamais fermer ma porte à mon pays. Il y a quelque chose de sûr: aujourd’hui, je ne me vois pas en train de revenir en équipe nationale juste pour une raison: ces enfants doivent écrire leur histoire. Et nous devons tous permettre à ces enfants d’écrire leur histoire. Si Samuel Eto’o continue à jouer, ces enfants n’auront jamais l’occasion d’écrire leur histoire et surtout de montrer de quoi ils sont capables. Plusieurs d’entre eux ont parfois crié dans des plateaux: «Ah Samuel est vieux il faut qu’on joue». Aujourd’hui, c’est l’occasion de montrer qu’ils peuvent jouer. Il faut qu’on les encourage.
Sur la rivalité avec Roger Milla
Si mes frères ne me respectent pas, croyez-vous que ceux qui viennent, qui me saluent quand ils me voient en Europe avec les deux mains, quand ils viennent chez nous, ils vont me respecter ? Ils ne respecteront pas les autres. Ils respecteront peut-être ceux qui les engagent pour nous détruire. C’est ça ! Souvent les gens m’appellent et me disent: «mais, Samuel, tu dois donner ton opinion sur la politique». Mais je ne sais pas faire la politique ! Comment je vais parler

