SUITE ET FIN
Pourtant, il n’a pas épargné le natif de Rosario ces dernières années. «Si nous perdons, qu'ils ne rentrent pas !», s’exclamait-il d’ailleurs avant le nouvel échec du meilleur buteur argentin lors du «Centenario» de la Copa America (5 buts). Des déclarations qui suivaient de près celle faite en présence de l’autre légende du foot, le Brésilien Pelé, début juin à Paris. «C'est une bonne personne, mais il n'a pas de personnalité. Il n'a pas la personnalité pour être un leader», fustigeait-il.
Messi papier reviens Maradona
«C'est son droit de renoncer»
Cette union nationale peut-elle dissuader «Leo» de ne plus porter le maillot bleu ciel et blanc ? Si la réaction du génie sud-américain avait surpris, personne ne croyant à son retrait si jeune (il vient de fêter ses 29 ans), ses proches ont fait part d’une certaine lassitude. «Ce garçon est saturé de critiques, qu'on le maltraite autant. C'est son droit de renoncer», confiait ainsi lundi à l’AFP son premier entraîneur, Ernesto Vecchio. «Il s'est lassé qu'on le traite si mal», expliquait Cintia Arellano, une amie d’enfance, qui ne désespérait pas de voir le héros déchu de la nation argentine faire «marche arrière», bien que les problèmes récurrents rencontrés avec la fédération argentine puissent l’amener à se faire désirer encore longtemps. Évidemment, ses partenaires aussi ont réagi à ce coup de tonnerre. Comme son partenaire Sergio Romero, gardien titulaire de l’Albiceleste, qui se voulait rassurant : «Il a parlé à chaud, sous le coup de la déception. Je ne peux pas imaginer notre équipe nationale sans Leo». Qu’il se rassure, il est loin d’être le seul.
Pourtant, il n’a pas épargné le natif de Rosario ces dernières années. «Si nous perdons, qu'ils ne rentrent pas !», s’exclamait-il d’ailleurs avant le nouvel échec du meilleur buteur argentin lors du «Centenario» de la Copa America (5 buts). Des déclarations qui suivaient de près celle faite en présence de l’autre légende du foot, le Brésilien Pelé, début juin à Paris. «C'est une bonne personne, mais il n'a pas de personnalité. Il n'a pas la personnalité pour être un leader», fustigeait-il.
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«C'est son droit de renoncer»
Cette union nationale peut-elle dissuader «Leo» de ne plus porter le maillot bleu ciel et blanc ? Si la réaction du génie sud-américain avait surpris, personne ne croyant à son retrait si jeune (il vient de fêter ses 29 ans), ses proches ont fait part d’une certaine lassitude. «Ce garçon est saturé de critiques, qu'on le maltraite autant. C'est son droit de renoncer», confiait ainsi lundi à l’AFP son premier entraîneur, Ernesto Vecchio. «Il s'est lassé qu'on le traite si mal», expliquait Cintia Arellano, une amie d’enfance, qui ne désespérait pas de voir le héros déchu de la nation argentine faire «marche arrière», bien que les problèmes récurrents rencontrés avec la fédération argentine puissent l’amener à se faire désirer encore longtemps. Évidemment, ses partenaires aussi ont réagi à ce coup de tonnerre. Comme son partenaire Sergio Romero, gardien titulaire de l’Albiceleste, qui se voulait rassurant : «Il a parlé à chaud, sous le coup de la déception. Je ne peux pas imaginer notre équipe nationale sans Leo». Qu’il se rassure, il est loin d’être le seul.

