La rentabilité de l’investissement en question
La Fécafoot qui s’est longtemps targué de voler secours au gouvernement camerounais dans la matérialisation de son Programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis), se retrouve donc dans une situation des plus inconfortables ; ses principaux comptes bancaires (UBA et ECOBANK) étant bloqués depuis plusieurs mois. Du coup, supporter ne fusse que la moitié de l’investissement de ce projet apparaît comme une ambition babylonienne. Où va-t-elle puiser de l’argent pour augmenter sa quote-part et dissiper les inquiétudes du Dg du Feicom qui n’entend pas casser sa tirelire pour soutenir le projet d’une association censée avoir des fonds de fonctionnement colossaux.
D’ailleurs, l’homme, explications à l’appui, poursuit son argumentaire. « S’agissant de la maturation du projet, afin de s’assurer de la rentabilité de l’investissement qui conditionnerait sa durabilité, j’avais demandé à la Fécafoot d’élaborer un business plan qui montrerait que le mode de gestion et les recettes générées par l’exploitation des infrastructures à réaliser permettront le remboursement du crédit sollicité ». Et d’ajouter que « dans le cas où le Feicom apporterait la quote-part des communes ou leur délivrerait des lettres de garantie, les remboursements se feraient sous forme d’avances de trésoreries entièrement remboursables. Pour le cas spécifique de la commune de Ngoumou qui a d’autres engagements financiers vis-à -vis du Feicom dans le cadre d’autres projets tout aussi importants, cette quote-part est très élevée ».
La Fécafoot qui s’est longtemps targué de voler secours au gouvernement camerounais dans la matérialisation de son Programme national de développement des infrastructures sportives (Pndis), se retrouve donc dans une situation des plus inconfortables ; ses principaux comptes bancaires (UBA et ECOBANK) étant bloqués depuis plusieurs mois. Du coup, supporter ne fusse que la moitié de l’investissement de ce projet apparaît comme une ambition babylonienne. Où va-t-elle puiser de l’argent pour augmenter sa quote-part et dissiper les inquiétudes du Dg du Feicom qui n’entend pas casser sa tirelire pour soutenir le projet d’une association censée avoir des fonds de fonctionnement colossaux.
D’ailleurs, l’homme, explications à l’appui, poursuit son argumentaire. « S’agissant de la maturation du projet, afin de s’assurer de la rentabilité de l’investissement qui conditionnerait sa durabilité, j’avais demandé à la Fécafoot d’élaborer un business plan qui montrerait que le mode de gestion et les recettes générées par l’exploitation des infrastructures à réaliser permettront le remboursement du crédit sollicité ». Et d’ajouter que « dans le cas où le Feicom apporterait la quote-part des communes ou leur délivrerait des lettres de garantie, les remboursements se feraient sous forme d’avances de trésoreries entièrement remboursables. Pour le cas spécifique de la commune de Ngoumou qui a d’autres engagements financiers vis-à -vis du Feicom dans le cadre d’autres projets tout aussi importants, cette quote-part est très élevée ».

