Mais, on ne saura jamais combien d’ivoiriens sont morts des suites de cette opération ; ni combien sont durablement intoxiqués. On ne sait toujours pas, non plus, combien de tonnes de terres polluées il reste encore dans le quartier Djibi qui en a le plus souffert.
L’association Robin des Bois évoque les chiffres de 2.000 à 3.000 tonnes. Soit. La société néerlandaise Trafigura a reconnu sa responsabilité dans ce drame et proposé d’indemniser les victimes tout en réembarquant les déchets. Affairiste jusque dans les ongles, des sulfureuses personnalités comme Adama Bictogo, qui veulent toujours tirer profit même en marchant sur des cadavres humains, usent de leur influence et se mêlent dans le processus de règlement financier de l’affaire.
Mais, en 2012 soit six ans après le déclenchement du scandale, plus de 6000 victimes réclamaient encore leur indemnisation. En effet, sur un montant de 22, 5 milliards de F CFA débloqués par la société Trafigura pour les victimes, 4,65 milliards de FCFA (7 millions d’euros) ont été détournés par Adama Bictogo et son groupe, ils ne sont jamais parvenus aux victimes – soit 7 millions d’euros.
En juillet 2011, le président du Réseau national pour la défense des victimes de déchets toxiques (Renadvidet), Charles Koffi, a déposé une plainte devant le tribunal de première instance d’Abidjan pour ne pas avoir reçu l’intégralité des dédommagements accordés par Trafigura. Cette plainte a donné lieu à une enquête de la Direction de la police économique et financière.
L’association Robin des Bois évoque les chiffres de 2.000 à 3.000 tonnes. Soit. La société néerlandaise Trafigura a reconnu sa responsabilité dans ce drame et proposé d’indemniser les victimes tout en réembarquant les déchets. Affairiste jusque dans les ongles, des sulfureuses personnalités comme Adama Bictogo, qui veulent toujours tirer profit même en marchant sur des cadavres humains, usent de leur influence et se mêlent dans le processus de règlement financier de l’affaire.
Mais, en 2012 soit six ans après le déclenchement du scandale, plus de 6000 victimes réclamaient encore leur indemnisation. En effet, sur un montant de 22, 5 milliards de F CFA débloqués par la société Trafigura pour les victimes, 4,65 milliards de FCFA (7 millions d’euros) ont été détournés par Adama Bictogo et son groupe, ils ne sont jamais parvenus aux victimes – soit 7 millions d’euros.
En juillet 2011, le président du Réseau national pour la défense des victimes de déchets toxiques (Renadvidet), Charles Koffi, a déposé une plainte devant le tribunal de première instance d’Abidjan pour ne pas avoir reçu l’intégralité des dédommagements accordés par Trafigura. Cette plainte a donné lieu à une enquête de la Direction de la police économique et financière.

