@ Ndogkoti
Grand , tu constates toi meme que la methode n a pas changé .
Lorsqu on prenait les pére Ondo Ndong et Edou tout le monde applaudissait ; pas une seule voix pour les defendre . Quelques heures plus tard , le sans payé est arrivé chez Siyam , certains nous ont expliqué qu on ne faisait pas ca à des gars qui furent de brillants etudiants .
On a dit pourquoi pas .
2 eme phase . On cueillait les gars yaoundé du "G11" au petit matin ,; tous les magnetoscopes ont enregistres les images de la CRTV ,sait on jamais ce qu elles vaudraient 20 ans plus tard .
Arrivé le tour de Marafa , on nous a dit que la sentence plus de plus de 600 pages que le juge Gilbert Schlick a lu 14 heures d horloge durant etait composée uniquement du binome " complicité intellectuelle " . lol
Pour Fotso alors on a seulement sorti les orchestres de pleureuses ; on annoncait un krach boursier ! Entre temps , le monsieur supplie pour avoir le droit de rembourser ; mais quoi alors ?
Pour les commissaires ripoux , c est sorti hier . On applaudit (encore) tous .
Grand , tu constates toi meme que la methode n a pas changé .
Lorsqu on prenait les pére Ondo Ndong et Edou tout le monde applaudissait ; pas une seule voix pour les defendre . Quelques heures plus tard , le sans payé est arrivé chez Siyam , certains nous ont expliqué qu on ne faisait pas ca à des gars qui furent de brillants etudiants .
On a dit pourquoi pas .
2 eme phase . On cueillait les gars yaoundé du "G11" au petit matin ,; tous les magnetoscopes ont enregistres les images de la CRTV ,sait on jamais ce qu elles vaudraient 20 ans plus tard .
Arrivé le tour de Marafa , on nous a dit que la sentence plus de plus de 600 pages que le juge Gilbert Schlick a lu 14 heures d horloge durant etait composée uniquement du binome " complicité intellectuelle " . lol
Pour Fotso alors on a seulement sorti les orchestres de pleureuses ; on annoncait un krach boursier ! Entre temps , le monsieur supplie pour avoir le droit de rembourser ; mais quoi alors ?
Pour les commissaires ripoux , c est sorti hier . On applaudit (encore) tous .

