A ces questions, la réponse du compagnon de Monique, Mokoumba Hilaire se veut affirmative. « Le matin, vers six heures, c’est elle-même qui a pris lé téléphone chez le voisin pour appeler sa mère et lui dire de venir parce qu’elle n’allait pas bien. Sa mère est arrivée et nous l’avons directement conduite à l’hôpital Laquintinie. Quand on est arrivés à Laquintinie, elle était encore vivante parce que les enfants bougeaient dans le ventre. Nous sommes d’abord allés à l’urgence mais on nous a renvoyés à la morgue. Quand on arrive à la morgue, le morguier nous demande de nous rendre à la maternité. A la maternité, on nous dit que le seul médecin qui peut s’occuper de ma femme est en train de travailler. Ils ont refusé de la prendre charge malgré l’insistance du morguier qui leur a fait savoir que les enfants bougeaient dans son ventre… C’est là où sa sœur du village est allé chercher une lame pour l’éventrer », explique-t-il.
Son témoignage concorde d’ailleurs avec celui de la mère de Monique. « Quand on arrive à la maternité, on nous dit d’aller à la morgue. Le morguier lui, nous renvoie à la maternité en nous disant que les enfants bougent dans le ventre. Là -bas, on nous dit que le médecin est occupé. On supplie de dire au médecin qu’il y a un cas d’urgence. On a vu deux femmes et un homme qui sont sortis mais qui ont été rappelés par le médecin. Il leur a dit d’entrer et de refermer la porte après eux. C’est là où une sœur du village, ne souhaitant pas qu’on perde également les enfants a décidé de prendre la lame à la pharmacie pour l’éventrer. Mais en sortant les enfants, ils étaient déjà décédés. » A relaté la dame aux hommes de médias.
Son témoignage concorde d’ailleurs avec celui de la mère de Monique. « Quand on arrive à la maternité, on nous dit d’aller à la morgue. Le morguier lui, nous renvoie à la maternité en nous disant que les enfants bougent dans le ventre. Là -bas, on nous dit que le médecin est occupé. On supplie de dire au médecin qu’il y a un cas d’urgence. On a vu deux femmes et un homme qui sont sortis mais qui ont été rappelés par le médecin. Il leur a dit d’entrer et de refermer la porte après eux. C’est là où une sœur du village, ne souhaitant pas qu’on perde également les enfants a décidé de prendre la lame à la pharmacie pour l’éventrer. Mais en sortant les enfants, ils étaient déjà décédés. » A relaté la dame aux hommes de médias.

