(suite)
CAMEROUN :: EMILE ONAMBÉLÉ ZIBI : J’ACCUSE LES PRÉSIDENTS DE L’OUEST :: CAMEROON
Vous parlez des championnats régionaux ?
Il n’y a pas eu de championnat en ligue régionale, vous êtes témoin. Dans ces conditions, je ne sais pas où on va aller chercher les clubs pour nous remplacer dans les divisions supérieures. Pour que les clubs de Ligue 2 montent en Ligue 1, il faut que les derniers de Ligue 2 soient remplacés par ceux qui viennent des régions. Mais, d’où viendront-ils ? Ce sera triste et le choix sera injuste ; comment on va procéder pour les désigner ? Nous espérons que, comme ces clubs ne seront pas désignés, nous allons profiter du désordre pour nous maintenir, et ça ne fera du mal à personne.
Tout à l’heure, vous parliez d’intérêts tribalistes. A quoi faites-vous allusion ?
Je suis très embêté de savoir que des présidents de club de la région de l’Ouest travaillent pour bloquer les clubs du Centre. En tant que président de l’Association des clubs d’élite, je dénonce ! Maintenant, il s’agit d’arrangements entre copain, et ils veulent que tous les clubs de la région du Centre descendent. Si tous les clubs du Centre descendent, avec qui vont-ils faire le championnat ? Ils s’arrangent tous ; tel est copain de tel autre, et on décide de corrompre. Et, dans ces affaires, on veut exposer monsieur Kouemo (le président d’Ums de Loum, Ndlr), pour dire que c’est monsieur Kouemo qui corrompt. C’est tous, au niveau de la tête du classement en Ligue 2 qui le font, ainsi qu’au niveau du bas du tableau.
Tonnerre doit descendre, si Tonnerre a fait une mauvaise saison…
Ce n’est pas bien que tous les clubs du mythique Centre descendent. Vous voulez que la capitale du Cameroun soit suspendue de l’animation sportive parce que nous n’avons pas d’argent ? Ce n’est pas normal. Je me dis que ceux qui ont pensé à ça n’ont pas pensé à cette bonne politique qui consiste à rassembler tous les Camerounais. Au sport, il n’y a pas de région, il y a une famille. C’est dommage, parce que maintenant, on parle sous l’étiquette de région.
© Le Jour : Propos recueillis par Ateba Biwolé
CAMEROUN :: EMILE ONAMBÉLÉ ZIBI : J’ACCUSE LES PRÉSIDENTS DE L’OUEST :: CAMEROON
Vous parlez des championnats régionaux ?
Il n’y a pas eu de championnat en ligue régionale, vous êtes témoin. Dans ces conditions, je ne sais pas où on va aller chercher les clubs pour nous remplacer dans les divisions supérieures. Pour que les clubs de Ligue 2 montent en Ligue 1, il faut que les derniers de Ligue 2 soient remplacés par ceux qui viennent des régions. Mais, d’où viendront-ils ? Ce sera triste et le choix sera injuste ; comment on va procéder pour les désigner ? Nous espérons que, comme ces clubs ne seront pas désignés, nous allons profiter du désordre pour nous maintenir, et ça ne fera du mal à personne.
Tout à l’heure, vous parliez d’intérêts tribalistes. A quoi faites-vous allusion ?
Je suis très embêté de savoir que des présidents de club de la région de l’Ouest travaillent pour bloquer les clubs du Centre. En tant que président de l’Association des clubs d’élite, je dénonce ! Maintenant, il s’agit d’arrangements entre copain, et ils veulent que tous les clubs de la région du Centre descendent. Si tous les clubs du Centre descendent, avec qui vont-ils faire le championnat ? Ils s’arrangent tous ; tel est copain de tel autre, et on décide de corrompre. Et, dans ces affaires, on veut exposer monsieur Kouemo (le président d’Ums de Loum, Ndlr), pour dire que c’est monsieur Kouemo qui corrompt. C’est tous, au niveau de la tête du classement en Ligue 2 qui le font, ainsi qu’au niveau du bas du tableau.
Tonnerre doit descendre, si Tonnerre a fait une mauvaise saison…
Ce n’est pas bien que tous les clubs du mythique Centre descendent. Vous voulez que la capitale du Cameroun soit suspendue de l’animation sportive parce que nous n’avons pas d’argent ? Ce n’est pas normal. Je me dis que ceux qui ont pensé à ça n’ont pas pensé à cette bonne politique qui consiste à rassembler tous les Camerounais. Au sport, il n’y a pas de région, il y a une famille. C’est dommage, parce que maintenant, on parle sous l’étiquette de région.
© Le Jour : Propos recueillis par Ateba Biwolé

