ELECTIONS FECAFOOT : OÙ EST PASSÉ J. A. BELL ?
Il y a quelques mois, l’ancien gardien des buts des Lions indomptables a été éclaboussé par une affaire de 50 millions qu’il a reçus de la Fécafoot. DANS les heures et les jours qui ont SUIVI, le très volubile candidat à la candidature au poste de président de la Fécafoot avait feu de tout bois en ruant dans les brancards pour essayer de se disculper et « laver l’affront », comme certains de ses proches le disaient à l’époque. Si après ces révélations ses SOUTIENSavaient également pris le relais pour défendre becs et ongles leur champion, il faut dire que comme le principal concerné, ceux-ci ont tous disparu des radars.
Mais si pour les autres cela tombe sous le sens, le silence de Joseph Antoine Bell laisse circonspect. Alors qu’il est mondialement connu pour sa grande gueule, ça fait CARRÉMENT bizarre de ne pas l’avoir entendu depuis de longues semaines. Avant les révélations mentionnées plus haut, Joseph Antoine Bell était l’un des chefs de file de l’opposition à Joseph Owona et il ne loupait jamais une occasion de dire des « amabilités » sur le président du comité de normalisation. « M enteur », « professeur de pacotille », « agrégé des tropiques », voilà quelques compliments dont il a gratifié l’ancien Secrétaire général de la Présidence de la République. Que ce soit à la Télévision, à la radio, dans des réunions ou lors des RENCONTRES restreintes, il ne loupait jamais une occasion de dire tout le bien (ou plutôt le mal) qu’il pensait de Joseph Owona.
Mais depuis, plus rien ! Silence radio ! Aucun radar ne l’a localisé depuis des semaines. Il y a bien eu cette annonce du maintien de sa candidature sur un site Internet, mais c’était un article et pas une interview. Depuis, il y a eu des réunions à la Fécafoot, des tractations au Premier ministère, des PROBLÈMESde primes des Lionnes, la non prise en charge de ces dernières quelques jours seulement après leur retour triomphal de la Coupe du Monde, l’adoption des textes de la Fécafoot, la reconduction de Finke, etc. Et à aucun moment l’on n’a entendu la voix de la « grande gueule » du sport camerounais qui avait pourtant toujours quelque chose à dire sur tout.
Le plus marquant aura été son absence lors des tractations au Premier Ministère pour arrêter une liste consensuelle. Personne n’a compris comment celui qui a été « choisi par Paul Biya » dernièrement, est ainsi ignoré par Philemon Yang dans des négociations aussi capitales pour l’avenir du football
Il y a quelques mois, l’ancien gardien des buts des Lions indomptables a été éclaboussé par une affaire de 50 millions qu’il a reçus de la Fécafoot. DANS les heures et les jours qui ont SUIVI, le très volubile candidat à la candidature au poste de président de la Fécafoot avait feu de tout bois en ruant dans les brancards pour essayer de se disculper et « laver l’affront », comme certains de ses proches le disaient à l’époque. Si après ces révélations ses SOUTIENSavaient également pris le relais pour défendre becs et ongles leur champion, il faut dire que comme le principal concerné, ceux-ci ont tous disparu des radars.
Mais si pour les autres cela tombe sous le sens, le silence de Joseph Antoine Bell laisse circonspect. Alors qu’il est mondialement connu pour sa grande gueule, ça fait CARRÉMENT bizarre de ne pas l’avoir entendu depuis de longues semaines. Avant les révélations mentionnées plus haut, Joseph Antoine Bell était l’un des chefs de file de l’opposition à Joseph Owona et il ne loupait jamais une occasion de dire des « amabilités » sur le président du comité de normalisation. « M enteur », « professeur de pacotille », « agrégé des tropiques », voilà quelques compliments dont il a gratifié l’ancien Secrétaire général de la Présidence de la République. Que ce soit à la Télévision, à la radio, dans des réunions ou lors des RENCONTRES restreintes, il ne loupait jamais une occasion de dire tout le bien (ou plutôt le mal) qu’il pensait de Joseph Owona.
Mais depuis, plus rien ! Silence radio ! Aucun radar ne l’a localisé depuis des semaines. Il y a bien eu cette annonce du maintien de sa candidature sur un site Internet, mais c’était un article et pas une interview. Depuis, il y a eu des réunions à la Fécafoot, des tractations au Premier ministère, des PROBLÈMESde primes des Lionnes, la non prise en charge de ces dernières quelques jours seulement après leur retour triomphal de la Coupe du Monde, l’adoption des textes de la Fécafoot, la reconduction de Finke, etc. Et à aucun moment l’on n’a entendu la voix de la « grande gueule » du sport camerounais qui avait pourtant toujours quelque chose à dire sur tout.
Le plus marquant aura été son absence lors des tractations au Premier Ministère pour arrêter une liste consensuelle. Personne n’a compris comment celui qui a été « choisi par Paul Biya » dernièrement, est ainsi ignoré par Philemon Yang dans des négociations aussi capitales pour l’avenir du football

