Diplomatie
Sous l’ancien régime
• Création à Yaoundé en 1961 de l’U.A.M., devenue O.A.M.C.E. puis O.C.A.M.
• Création à Yaoundé en 1961 d’Air Afrique
• Obtention des sièges, à Yaoundé, de l’OCAM, de la BEAC, de l’OCEAC, du CRADAT, de l’ISSEA, de l’IFORD, de l’Ecole Vétérinaire de l’UDEAC/CEMAC
• Obtention pour le Cameroun du poste permanent de :
SG de l’UDEAC, devenue CEMAC
SG de l’OAMCAF
SGA de la CEAC
DGA de la BADEAC
SEA de la CBLT
• Elections à deux reprises au poste de 2ème et de 3ème SG de l’OUA de deux Camerounais.
• Reconnaissance de la République populaire de Chine, en 1966 ; le Cameroun comptait parmi les tout premiers Etats à le faire
• Rupture des relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël, en application d’une Résolution de l’OUA.
• Le Cameroun se retire d’Air Afrique et crée Cameroun Air Lines, en 1971
• Le Cameroun se retire de l’OCAM
• Le Cameroun n’adhère ni au Commonwealth ni à la Francophonie
• Le Cameroun ne participe pas aux sommets France-Afrique
• Le chef de l’Etat est présent à tous les sommets de l’OUA et de l’UDEAC
• Le président Ahidjo présente en 1969, au nom de l’OUA, le manifeste de Lusaka à l’AG de l’ONU
Le président Ahidjo signe à Maroua, le 30-6-75, avec le pésident Gowon du Nigeria, le traité reconnaissant la souveraineté du Cameroun sur la presqu’île de Bakassi
• Fermeture de la base militaire française de Douala et de Koutaba, en 1964
• Décolonisation des villes de Victoria, rebaptisée Limbe, et de Fort-Foureau devenue Kousseri
• Refus catégorique d’Ahidjo opposé à la France, de laisser transiter par le Cameroun des armes et des troupes pour soutenir et finaliser la sécession du Biafra.
• Décolonisation des avenues du 27 août à Douala et à Yaoundé, rebaptisées avenues Ahmadou Ahidjo
• Rapatriement record en mai 1981 de près de vingt mille Camerounais expulsés du Gabon en mettant en œuvre un pont aéro-maritime combinant les avions de la CAMAIR, de l’Armée de l’Air et des bateaux de CAMSHIP, sans haine contre le Gabon voisin.
Sous l’ancien régime
• Création à Yaoundé en 1961 de l’U.A.M., devenue O.A.M.C.E. puis O.C.A.M.
• Création à Yaoundé en 1961 d’Air Afrique
• Obtention des sièges, à Yaoundé, de l’OCAM, de la BEAC, de l’OCEAC, du CRADAT, de l’ISSEA, de l’IFORD, de l’Ecole Vétérinaire de l’UDEAC/CEMAC
• Obtention pour le Cameroun du poste permanent de :
SG de l’UDEAC, devenue CEMAC
SG de l’OAMCAF
SGA de la CEAC
DGA de la BADEAC
SEA de la CBLT
• Elections à deux reprises au poste de 2ème et de 3ème SG de l’OUA de deux Camerounais.
• Reconnaissance de la République populaire de Chine, en 1966 ; le Cameroun comptait parmi les tout premiers Etats à le faire
• Rupture des relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël, en application d’une Résolution de l’OUA.
• Le Cameroun se retire d’Air Afrique et crée Cameroun Air Lines, en 1971
• Le Cameroun se retire de l’OCAM
• Le Cameroun n’adhère ni au Commonwealth ni à la Francophonie
• Le Cameroun ne participe pas aux sommets France-Afrique
• Le chef de l’Etat est présent à tous les sommets de l’OUA et de l’UDEAC
• Le président Ahidjo présente en 1969, au nom de l’OUA, le manifeste de Lusaka à l’AG de l’ONU
Le président Ahidjo signe à Maroua, le 30-6-75, avec le pésident Gowon du Nigeria, le traité reconnaissant la souveraineté du Cameroun sur la presqu’île de Bakassi
• Fermeture de la base militaire française de Douala et de Koutaba, en 1964
• Décolonisation des villes de Victoria, rebaptisée Limbe, et de Fort-Foureau devenue Kousseri
• Refus catégorique d’Ahidjo opposé à la France, de laisser transiter par le Cameroun des armes et des troupes pour soutenir et finaliser la sécession du Biafra.
• Décolonisation des avenues du 27 août à Douala et à Yaoundé, rebaptisées avenues Ahmadou Ahidjo
• Rapatriement record en mai 1981 de près de vingt mille Camerounais expulsés du Gabon en mettant en œuvre un pont aéro-maritime combinant les avions de la CAMAIR, de l’Armée de l’Air et des bateaux de CAMSHIP, sans haine contre le Gabon voisin.

